Petition

Posté par Rabah Naceri le 6 décembre 2007

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PETITION

Algérie:une pétition appelle la France à reconnaître sa responsabilité

dans

les traumatismes de la colonisation

Par toutsurlalgerie.com le 30/11/2007 à 15:21

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A trois jours de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie, plusieurs personnalités algériennes et françaises lancent aujourd’hui une pétition appelant à dépasser le contentieux historique algéro-français.

Les signatures, parmi lesquels figurent notamment Hocine Aït Ahmed et Abdelhamid Mehri ainsi que de nombreuses personnalités françaises, demandent «aux plus hautes autorités de la République française de reconnaître publiquement l’implication première et essentielle de la France dans les traumatismes engendrés par la colonisation en Algérie».

Une «reconnaissance nécessaire pour faire advenir une ère d’échanges et de dialogue entre les deux rives, et, au-delà, entre la France et les nations indépendantes issues de son ancien empire colonial», selon le texte de la pétition.Le texte de la pétition et la liste complète des signataires figure sur le site Internet

http://www. ldh-toulon.org.

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Communiqué

L’appel ci-dessous intitulé «France-Algérie:dépasser le contentieux historique» a été rédigé à l’initiative d’historiens français et algériens. Il a été signé par les personnalités qui avaient lancé le 31 octobre 2000 l’Appel des douze pour la reconnaissance par la France de la torture pratiquée durant la guerre d’Algérie: Henri Alleg, Josette Audin, Simone de Bollardière, Nicole Dreyfus, Noël Favrelière, Gisèle Halimi, et Alban Liechti. Il a reçu le soutien de nombreuses personnalités, tant françaises (Edgar Morin, Yvette Roudy, Françoise Seligmann, Roland Leroy, Guy Fischer, Jack Ralite, Yves Lacoste, Rony Brauman, Etienne Balibar, Lucette Valensi, Jean-Pierre Chrétien…), qu’algériennes (Wassyla Tamzali, Hocine Aït-Ahmed, Abdelhamid Mehri, Ali Haroun, Ali Yahya Abdennour…), et de personnalités qui estiment que le devenir – apaisé – des relations entre les deux pays est important (Mamadou Diouf, Pap Ndiaye, Fethi Benslama, Nadia Tazi, Sophie Bessis, Bachir Ben Barka…).

Au-delà de la critique des politiques mémorielles et des histoires officielles – aussi bien en France qu’en Algérie –, ce texte est une adresse «aux plus hautes autorités de la République française» pour «faire advenir une ère d’échanges et d’amitié entre les deux pays, et au-delà, entre la France et les pays indépendants issus de son ancien empire colonial».

Il circule en Algérie comme France et a recueilli au 30 novembre 2007 les 165 signatures qui figurent ci-dessous, à la suite de l’appel.

Ont participé à son élaboration ou sa mise au point, ou ont été consultés à son sujet, les historiens Gilbert Meynier (professeur émérite, université Nancy II), Éric SavarèseRaphaëlle Branche (maître de conférence, université Paris I), Jacques FrémeauxJean-Charles Jauffret (professeur, IEP d’Aix-en-Provence), Gilles Manceron, Sylvie Thénault (chargée de recherche, CNRS), Pierre Sorlin, Benjamin Stora (professeur à l’Inalco), Omar CarlierOuarda Siari-Tenguour (université de Constantine), Kaoula Taleb-Ibrahimi (professeur de linguistique), Malika RahalHassan Remaoun (CRASC, université Es Senia, Oran), Sadeq Benkada (CRASC, université Es Senia, Oran), Lemnouar Merouche et Mohammed Harbi (professeur émérite, université Paris VIII); avec le soutien de Tewfik AllalBrigitte Bardet-Allal (professeur de lettres), Charles Silvestre (journaliste, initiateur de l’Appel des douze)et François Gèze (éditeur). (maître de conférence en science politique, université de Perpignan Via Domitia), (professeur, université Paris I), (professeur, université Paris VII), (IHTP, Paris), (syndicaliste, président de l’Association du Manifeste des libertés),

APPEL

France-Algérie: dépasser le contentieux historique

Le passé colonial ne cesse de resurgir, faisant obstacle à des relations apaisées entre la France et les pays qu’elle a autrefois colonisés. Dans ce passé, l’Algérie a une place particulière, en raison des drames qui s’y sont déroulés. Aujourd’hui encore, trop souvent, l’évocation de la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962) est soumise à la concurrence des victimes, avec leurs souffrances et leurs mémoires, alors que l’ensemble des citoyennes et citoyens des deux rives de la Méditerranée aspirent à passer à autre chose. Mais pour construire un avenir de partage, il faut, au présent, voir en face le passé.

L’histoire apprend, au premier chef, que le système colonial, en contradiction avec les principes affichés par la République française, a entraîné des massacres de centaines de milliers d’Algériens ; et qu’il les a dépossédés, «clochardisés» – pour reprendre le terme de Germaine Tillion – à une grande échelle, exclus de la citoyenneté, soumis au Code de l’indigénat, et sous-éduqués, au déni des lois en vigueur. Mais, aussi, qu’il y eut de multiples souffrances de Français, parfois déportés en Algérie pour raisons politiques, ou embrigadés dans les guerres coloniales, ou encore pris dans un système dont ils sont devenus, à son effondrement, les victimes expiatoires – comme l’ont été les harkis, enrôlés dans un guêpier qu’ils ne maîtrisaient pas –, sans compter ceux qui ont soutenu l’indépendance algérienne et qui en ont payé le prix.

Quelles qu’aient été les responsabilités de la société, c’est bien la puissance publique française qui, de la Restauration en 1830 à la Ve République en 1962, a conduit les politiques coloniales à l’origine de ces drames. Sans omettre la complexité des phénomènes historiques considérés, c’est bien la France qui a envahi l’Algérie en 1830, puis l’a occupée et dominée, et non l’inverse: c’est bien le principe des conquêtes et des dominations coloniales qui est en cause.

En même temps, nous sommes attentifs aux pièges des nationalismes et autres communautarismes qui instrumentalisent ce passé. Ainsi qu’aux pièges d’une histoire officielle qui utilise les mémoires meurtries à des fins de pouvoir, figeant pour l’éternité la France en puissance coloniale et l’Algérie en pays colonisé. Et c’est précisément pour les déjouer – comme pour déjouer les multiples formes de retour du refoulé – que nous voulons que la souffrance de toutes les victimes soit reconnue, et qu’on se tourne enfin vers l’avenir. Cela peut être accompli, non par des entreprises mémorielles unilatérales privilégiant une catégorie de victimes, mais par un travail historique rigoureux, conçu notamment en partenariat franco-algérien.

Plus fondamentalement, dépasser le contentieux franco-algérien implique une décision politique, qui ne peut relever du terme religieux de «repentance». Et des «excuses officielles» seraient dérisoires. Nous demandons donc aux plus hautes autorités de la République française de reconnaître publiquement l’implication première et essentielle de la France dans les traumatismes engendrés par la colonisation en Algérie. Une reconnaissance nécessaire pour faire advenir une ère d’échanges et de dialogue entre les deux rives, et, au-delà, entre la France et les nations indépendantes issues de son ancien empire colonial.

Paris-Alger, le 30 novembre 2007

Liste des 165 premiers signataires au 30/11/07

Lahouari Addi (sciologue), Hocine Aït-Ahmed (président du FFS, Algérie), Zineb Ali-Benali (professeur de lettres), Tewfik Allal (syndicaliste, président de l’Association du Manifeste des libertés), Henri Alleg (directeur d’«Alger républicain»), Elisabeth Allès (anthropologue), Hélène d’Almeida-Topor (historienne), Salihka Amara (professeur de lettres-histoire), Linda Amiri (historienne), Josette Audin, Allassane Ba (juriste), Bertrand Badie (professeur IEP de Paris), Malika Bakhti (ingénieur), Etienne Balibar (philosophe), Brigitte Bardet-Allal (professeur de lettres), Sidi Mohamed Barkat (philosophe), François Becker (secrétaire général du Réseau européen Eglises et libertés), Yahia Belaskri (journaliste, écrivain), Bachir Ben Barka (Institut Mehdi Ben Barka-Mémoire vivante), Djamaledine Benchenouf (journaliste), Sadek Benkada (historien), Nouredine Benissad (avocat), Hamida Bensadia (responsable associative), Fethi Benslama (psychanalyste), Fatima Besnaci-Lancou (éditrice), Sophie Bessis (historienne, journaliste), Marie-Claude Blanc-Chaléard (historienne), Pierre Boilley (historien), Simone de Bollardière, Charles Bonn (professeur émérite Lyon-II), Raphaëlle Branche (historienne), Mostefa Bouchachi (avocat), Mourad Bourboune (écrivain), Khedidja Bourcart (maire adjointe de Paris), Saïd Bouziri (responsable associatif), Rony Brauman (médecin), Pierre Brocheux (historien), Omar Carlier (historien), Nadia Chaabane (formatrice), Alice Cherki (psychanalyste), Catherine Choquet (universitaire), Jean-Pierre Chrétien (historien), Suzanne Citron (historienne), Elio Cohen-Boulakia (urbaniste), Catherine Coquery-Vidrovitch (historienne), Monique Crinon (sociologue), Ahmed Dahmani (économiste), Jacky Dahomay (professeur de philosophie), Jocelyne Dakhlia (historienne), Kamel Daoud (chirurgien), François Della Sudda (professeur de lettres), Alain Desjardin, Kalidou Diallo (historien), Mamadou Diouf (historien), Karima Direche-Slimani (historienne), Habiba Djahnine (cinéaste), Ahmed Djouder (éditeur), Jean-Pierre Dozon (anthropologue), Nicole Dreyfus (avocate), Jean-Pierre Dubois (juriste, président de la LDH), Nassera Dutour (Association des familles de disparus en Algérie), Ali El-Baz (Association des travailleurs maghrébins en France), Driss El-Yazami (journaliste, secrétaire général de la FIDH), Armelle Enders (historienne), Jean-Luc Einaudi (écrivain, journaliste), Nabile Farès (psychanalyste), Noël Favrelière, Jean-Jacques de Felice (avocat), Guy Fischer (sénateur), Jacques Frémeaux (professeur d’histoire), Yvan Gastaut (historien), Jean-François Gavoury (président de l’Association des victimes de l’OAS), François Gèze (éditeur), Laurent Giovannoni (secrétaire général de la Cimade), Bachir Hadjadj (écrivain), Mimouna Hadjam (présidente d’Africa 93), Sadek Hadjeres (responsable politique, Algérie), Gisèle Halimi (avocate), Abdelhafid Hammouche (sociologue), Mohammed Harbi (historien), Ali Haroun (ancien ministre, Algérie), Eric Hazan (éditeur, écrivain), Daniel Hémery (historien), Ahmed Henni (économiste), Jean-Robert Henry (juriste), Ghazi Hidouci (économiste), Badié Hima (philosophe), Hacène Hirèche (universitaire), Catherine Hodeir (historienne), Jacques Inrep (psychanalyste), Jean-Charles Jauffret (historien), Dominique Juhé-Beaulaton (historienne), Nadia Kaci (actrice), M’Hamed Kaki (responsable associatif), Anouar Koutchoukali (Justitia Universalis), Yves Lacoste (géographe), Camille Lacoste-Dujardin (anthropologue), Feriel Lalami (politologue), Mehdi Lallaoui (réalisateur, président de l’association Au nom de la mémoire), Madjid Laribi (journaliste), Philippe Lavodrama (enseignant), Michel Laxenaire (responsable associatif), Philippe Lazar (directeur de la revue «Diasporiques»), Henri Leclerc (avocat, président d’honneur de la LDH), Gilles Lemaire (écologiste), Roland Leroy (membre honoraire du Parlement), Alban Liechti (association Cause anticoloniale), Françoise Lorcerie (politologue), Lotfi Madani (sociologue), Alain Mahé (anthropologue), Gilles Manceron (historien), Marc Mangenot (économiste-sociologue), Ngo Manh Lan (économiste), Gustave Massiah (économiste), Claire Mauss-Copeaux (historienne), Abdelahamid Mehri (ancien secrétaire général du parti FLN), Salima Mellah (journaliste, Algeria-Watch), Rachid Mesli (avocat), Eric Mesnard (historien), Samia Messaoudi (journalise, association Au nom de la mémoire), Fabienne Messica (philosophe), Arezki Metref (écrivain, journaliste), Gilbert Meynier (historien), Nadir Moknèche (cinéaste), Edgar Morin (sociologue), Georges Morin (politologue, président de l’association Coup de soleil), Valérie Morin (historienne), François Nadiras (responsable du site LDH-Toulon.net), Pap Ndiaye (historien), Jean-Philippe Ould Aoudia (président de l’association «Marchand, Feraoun et leurs compagnons»), Paul Pandolfi (anthropologue), Zohra Perret (psychanaliste), Laure Pitti (historienne), Tramor Quemeneur (historien), Malika Rahal (historienne), Françoise Raison (historienne), Faranirana Rajaonah (historienne), Jack Ralite (ancien ministre), Hassan Remaoun (historien), Annie Rey-Goldzeiguer (historienne), Yvette Roudy (ancienne ministre), Alain Ruscio (journaliste, historien), Noureddine Saadi (juriste, écrivain), Eric Savarese (politologue), Leïla Sebbar (écrivain), Françoise Seligmann (présidente d’honneur de la LDH), Brahim Senouci (universitaire), Ouarda Siari-Tengour (historienne), Charles Silvestre (initiateur de l’Appel des Douze du 31 octobre 2000), Mohammed Smida (juriste), Pierre Sorlin (historien), Benjamin Stora (historien), Kaoula Taleb-Ibrahimi (professeur de linguistique), Wassyla Tamzali (avocate, écrivain), Christiane Taubira (députée de Guyane), Nadia Tazi (philosophe), Jean-Claude Tchicaya (association Devoirs de mémoires), Emmanuel Terray (anthropologue), Sylvie Thénault (historienne). Michel Tubiana (avocat, président d’honneur de la LDH), Lucette Valensi (historienne), Michèle Villanueva (historienne), Georges Wajcs (président du Cercle Gaston-Crémieux), Ali Yahia-Abdenour (président d’honneur de la LADDH), Bernard Zimmermann (responsable associatif).

France-Algérie
Dépasser le contentieux historique

 


Aujourd’hui 1 décembre 2007,

il y a 301 signatures électroniques enregistrées depuis le 30 novembre 2007

Signataires (par ordre alphabétique):

  • Dominique ABADIE (Educatrice spécialisée, 66400 céret),
  • Benabed ABDELKRIM (Informaticien (annaba)),
  • Omar ABDELLAOUI (President association oxygene pour femme ouarzazate maroc),
  • Badreddine ABDELMALEK (Paris,),
  • Mahdia ABDELOUAHAB (Assistante de recherche, belgique),
  • Abdelhafid ABID (Chef de bureau principal à charbonnages de france, localité : macheren),
  • Hocine ABLAOUI (Enseignant de mathématique université de Mostaganem)),
  • Dounia ACHERAR (étudiante),
  • Majide ACHIBA (Charge de communication -lille),
  • Claude ADAGE (Retraité, ex- »porteur de valises » – montpellier),
  • Daniel ADAM (Philosophe),
  • Djamel AFARI (Cadre à la sonatrach),
  • Méziane AGUERCIF (Pédiatre retraité toulouse),
  • Cherif AHNOUDJ (Ex.pdg),
  • Mariem AIT BELKAS (Animatrice alphabétisation juridique),
  • Mhed AIT HAMOU,
  • Sadek AIT HAMOUDA (Journaliste),
  • Boualem AIT OUFELLA (Montréal (québec)),
  • Mourad AIT SI SELMI (Chirurgien (paris)),
  • Hamouda ALI (Technicien),
  • Mourad ALILAT (Ophtalmologiste-akbou),
  • Nicole ALLEGRE (Biologiste),
  • Abdenour ALLICHE (Maitre de conférences (universitéparis 6)),
  • Brahim AMMAR (Informaticien versailles france),
  • Younès AMRANI (Algérien de coeur),
  • Brahim ARHAB (Informaticien),
  • Virginie AUBAUD (Maman),
  • Michel AUGIER (Solidaire),
  • Youcef AYADI (Architecte),
  • Michel salah AZEB (Entrepreneur,,hongrie),
  • Amar BACHIR-CHERIF (Educateur spécialisé),
  • Salah BADJOU (Professor engineering et physique),
  • Brahim BAHEDDI (Cadre),
  • Francis BALLOY (Retraité),
  • Paul BALTA (Écrivain, ancien correspondant du monde en algérie),
  • Amar BAOUCHE (Ph.d. en mathématique),
  • Raymond BAYER (Ldh -cesr de lorraine),
  • Mohamed BEHILIL,
  • Lyes BEHNAS (Contracteur en telecom, montreal),
  • Mouloud BELABDI (Journaliste),
  • Salem BELAIDI (Salarie,paris),
  • Lounis BELAITOUCHE (Journaliste membre de l’upf à tazmalt),
  • Kamel BELBAHRI (Universitaire (montréal)),
  • Abdenour BELBOUAB,
  • Nabil BELHADJ (Ingénieur réseau, orléans),
  • Ali BELKHEIR (Graphiste),
  • Foudil BENABADJI (Responsable association, ecrivain chambery),
  • Badis BENAICHA (Enseignant universitaire ouargla),
  • Mohammed BENALI (Chef d’entreprise paris),
  • Ould benaissa BENCHAA (Cadre),
  • Kamel BENCHEIKH (Paris),
  • Youcef BENDADA (Économiste montréal),
  • Nawel BENDAHMANE (éducatrice),
  • Abderrahmane BENFEDDA (Professeur, institut de chimie et pétrochimie, montréal),
  • Yacine younés BENKHETTOU (Entrepreneur),
  • Hacène BENMANSOUR (Ecrivain),
  • Daoui BENMENACER (Agent anpe belfort),
  • Abderahmane BENSADOUNE (Agent immobilier, sevran),
  • Mouloud BENYAHIA (Chef d’entreprise),
  • Paul BERGER (Retraité, moulins lès metz),
  • Sadek BERKANE (Fonctionnaire),
  • Dany BERNARD (Ldh poissy 78955),
  • Schmid BERNARD (Juriste, paris),
  • Bachir BERRA (Ingénieur, montréal),
  • Samya BERRAHO (Juriste marrakch),
  • Hamid BESSAOUD (Medecin -paris),
  • Beka BOU SAID (Informaticien clermont-ferrand),
  • Ahmed BOUCHAALA (Réalisateur),
  • Mehdi BOUCHAGOUR (Prèsentateur télé, pise -italie-),
  • Abderrezak BOUCHAMA (Medecin),
  • Mohamed cherif BOUCHAMA (Architecte (alger)),
  • Amar BOUCHAMENI (Ancien cadre de l’industrie-retraité),
  • Mohammed BOUCHAREF (Commerçant ain-defla),
  • Sid’ali BOULALOUA (Ecrivain-journaliste. aubervilliers),
  • Jean BOULÈGUE (Historien),
  • Karim BOUREZG (Ingenieur espagne),
  • Cherif BOUROUF (Planificateur financier),
  • Mohamed BOUSEKSOU (Ouvrier),
  • Azeddine BOUZAR (Dirigeant d’entreprise 67 fr),
  • Ahmed BOUZERARA (Directeur commercial),
  • Jacques BOZZO-REY (Cadre),
  • Henri BRAUN (Avocat, paris),
  • Marie françoise CANGIONI MME (Retraitée toulon),
  • Louisette CAUX (Ass; « les amis de max marchand, de M. Feraoun et de leurs compagnons »),
  • Mohamed CHABANI (Délégué général agence euromed conseil),
  • Brahim CHERIFI (Anthropologue (paris)),
  • Agnes CHOFFRUT (Epernay),
  • Aziz CHOUAKI (Auteur),
  • Rachid CHOUGAR (Médecin – praticien hospitalier),
  • Georges-henri CLOPEAU,
  • Edith CROUZET (Retraitée, membre ldh),
  • Saïd DAHMANI (Historien; annaba),
  • Chadli DAOUD (Economiste),
  • Michèle DAYRAS (Médecin (paris)),
  • Jean michel DELARBRE (Professeur retraité – seine saint-denis),
  • Jamila DELMOTTE (Angers),
  • Daniel DERIOT (Travailleur social-71100 chalon s/s),
  • Geneviève DERMENJIAN (Historienne,),
  • Fadella DEROCHE,
  • Bernard DERTY (Journaliste),
  • Catherine DEUDON (Photographe),
  • Philippe DIEUDONNÉ (Ldh marseille),
  • Abdelmalek DILMI (Conseiller commercial marseille),
  • Ahmed DJADDA (Universitaire, paris),
  • Hamid DJAMAH (Informaticien),
  • Nabil DJAOUABLIA (Technicien informatique et télécom),
  • Mohammed DJEBALI (Etudiant),
  • Omar DJEBALI (Responsable associatif),
  • Areski DJEBBAR (Industriel),
  • Kamel DJEBBAR (Vive la france et l’algerie),
  • Jean DJEMAD (Cie bbb trappes),
  • Hafid DJERROUD (Telecommunication bejaia),
  • Abderrazak DJOUDI (Ingenieur en informatique),
  • Laïd DOUANE (Enseignant-ecrivain ex-réfugié en france),
  • Mustapha DOUDOU (Technicien),
  • Olivier DOUVILLE (Psychanalyste et enseignant),
  • Françoise DUBOST,
  • Didier DUCHÊNE (Consultant – alger),
  • Denise DUDON (Documentaliste),
  • Dominique DUFRENOY,
  • Hervé DUFRENOY (Informaticien),
  • Gérard EIZENBERG (Traducteur, responsable associatif – paris),
  • Gérard ESTRAGON,
  • Abdeljalil FALEK (Lycéen),
  • Irene FAVIER (Etudiante en histoire),
  • Mohamed arezki FERRAH ((architecte, montréal)),
  • Ali FODIL (Directeur general du journa echorouk),
  • Christiane FORNALI BRUNEL (Enseignante, la seyne sur mer),
  • Raymond FRANCESCHINI (Informaticien),
  • Mélinée GARDON,
  • Roselyne GASCO (Professeur d’histoire),
  • Bernard GENTIL (Statisticien),
  • Charles GERONIMI (Ancien interne de frantz fanon),
  • André GIORDANO (Professeur, ldh),
  • Michel GRÉAUD (Prof svt lycée 85400 luçon),
  • Guillemette GROBON (Metteure en scène),
  • Marie-geneviève GUESDON (Bibliothécaire, pantin),
  • Marie-jo GUICCIARDI (Ldh toulon),
  • Jean GUIGNÉ (Ancien député),
  • Jalila HADDOUR SAIAD (Docteur ingenieur conseil environnement),
  • Anis HADJ HENNI (Chercheur),
  • Bachir HADJADJ (Militant ldh),
  • Djamal HALOUAT (Retraité),
  • Kamal HAMCHACHE (Ingenieur maintenance au qatar),
  • Aissa HAMLAOUI (Ingénieur),
  • Rabah HAMMACHIN (Professeur, ottawa),
  • Ghania HAMMADOU (Journaliste-écrivain),
  • Med tahar HAMROUCHI (Agent maritime),
  • Mohamed pascal HILOUT (Retraité),
  • Faouzi HOUHA (Ottawa (canada)),
  • Ali ICHOU (Retraité. alger . algerie.),
  • Xavier JACQUEY (Psychiatre retraité, versailles),
  • Sihem JGUIRIM-KELLER (Psychologue clinicienne),
  • Catherine JOUFFRE (Psychanalyste, citoyenne),
  • Said KACED (Journaliste),
  • Mohamed KACEM (Enseignant français batna),
  • Mohamed cherif KAHLOUCHE (Gestionnaire lyon),
  • Jean-pierre KAMINKER (Universitaire retraité, 66 400 céret),
  • Djalel KARECHE (Etudient algerie),
  • Mohammed KEBIR (Chercheur en désertification – nâama),
  • Mensour KENOUI (Psychiatre),
  • Rachid KESRI (Enseignant),
  • Omar KHELFI (Papa de 2 « frangériens »),
  • Abdeltif KHELIL (Superviseur,france),
  • Eldjoudi KHEMIS (Technologue),
  • Karim KIARED (Ingénieur, issy les moulineaux),
  • Brigitte KOUTCHOUK (Paris),
  • Omar KRIOUI (Sonatrach ourhoud),
  • Sadek LAMALI (Informaticien alger algérie),
  • Zineb LAOUEDJ (Ecrivain / editrice / professeur de littérature),
  • Waciny LAREDJ (Ecrivain / professeur des universités),
  • Patrick LECROQ (Coordinateur mrap 66),
  • Djinn LEFÈVRE (Prof. artiste),
  • Ahmed LEKHAL (Lille – france),
  • Christophe LEMAIRE (Mexico),
  • Mokhtar LIAMINI (Étduant au doctorat),
  • Jean-françois LOHOU (Scénographe),
  • Abdelkader LONGUAR (Reseau associatif independant),
  • Mohammed LOUNIS (Conseiller, montreal),
  • Christine LUQUET (Professeur de lettres toulon),
  • Jean MAAT (Retraité dijon 21000),
  • Paul MACHTO (Psychiatre-psychanalyste montfermeil (93)),
  • Farida MAGHMOUL-BOUCHAMA (Enseignante),
  • Marcel MAGNON (Enseignant retraité, conseiller municipal),
  • Zouaoui MAHDADI (Architecte,paris),
  • Hakim MAHIOUS (Professeur d’anglais),
  • Wahiba MAHLAL (Enseignante -paris-),
  • Jacky MALLEA (Retraité 66560 ortaffa),
  • Abderahmane MAMMERI (Etudiant),
  • Ryad MAMMERI (Journaliste),
  • Le MANDRIN,
  • Abdelhak MANSOURI (Étudiant en doctorat, zurich, suisse),
  • Nasreddine MAOUCHE (Universitaire / enseignant),
  • Jean-louis MARFAING (Conseiller municipal écologiste),
  • Ourtilane MARIE-JOSÉ (Galeriste, berlin),
  • Gharib MAZARI (Analyste en fraude, toronto, canada),
  • Hakim MEDADJELIA (Ingénieur),
  • Ahmed MEDDAH (Ingenieur, marrakech),
  • Nouh MEGATLI (Informaticien angleterre),
  • Sid ‘ali MEGHRAOUI (Retraité),
  • Leyassin MEHMEL,
  • Djanina MESSALI-BENKELFAT (Laval quebec canada),
  • Mihoub MEZOUAGHI (Economiste),
  • Jean françois MIGNARD (Ldh toulouse),
  • Leila MME NOUACER/SOUYAD (Maitre assistant université de batna.algerie),
  • Mohand tahar MOHAMMEDI (Consultant informatique),
  • Malek MOKHTARI (Consultant ressources humaines),
  • Faouzi MORSLI (Cadre à la sonatrach-hassi r’mel),
  • Odile MORVAN,
  • Ahmed MOULAI (Magasinier/total france),
  • Sid ahmed amine MOULASSERDOUN (Commerçant/oran),
  • Boubchir MOURAD (It, gb),
  • Ouazzi MOURAD (Financier et fondateur algerian american national association usa),
  • Rabah NACERI (Ancien président d’apw de bgayet),
  • Elisabeth NADIRAS (Présidente de la section ldh de toulon),
  • Mokrane NAGUIB,
  • Benhassine NAJY (Economiste),
  • Abdelkader NIATI (Comptable),
  • Khalfallah NIZAR (Lyon),
  • Laayeche NOUACER (Professeur. université de batna. algerie),
  • D. OMAR (Photographe),
  • Boualem OTMANI (Commercial marseille),
  • Salah OTMANI (Médecin spécialiste en urologie, ghardaïa – algérie),
  • Cherif OUABBOU (Chirurgien dentiste),
  • Omar OUADAH (Architecte, alger),
  • Boussad OUADI (Editeur – alger),
  • Hamidi OUHEB,
  • Boussad OUIDJA (Ingenieur / poete (canada)),
  • Naima OULD AMER (Enseignante université ouargla),
  • Ali OULD SAADI (Sonatrach hassi messaoud),
  • Tewfik OULMANE (Architecte),
  • Massinissa OURAV (Etudiant),
  • Hacene OUROUANE (Retraite medea),
  • Celine PAUVROS,
  • Gérard PERRET (Enseignant),
  • Zohra PERRET (Psychologue -psychanalyste/lyon),
  • Philippe PINEAU (Bibliothécaire, ligue des droits de l’homme),
  • Dominique PLÉDEL,
  • Pascal POTIER (Professeur de physique toulon),
  • Rabah RABAH (Universitaire, nantes),
  • Telli RABAH (Cape town),
  • Elise & jean-pierre RAFIER (Ligue des droits de l’homme annecy),
  • Chiraz RAHAL (Commercante ancona italie),
  • Meriyem RAHMOU (Actrice developpement),
  • Aissa RAHMOUNE (Avocat stagiaire),
  • Chérif RAMDANE (Ingénieur),
  • Sadoun REDA (Medecin),
  • Djamila REDJEM,
  • Jean REFFAIT (Directeur d’etudes internationales, en retraite),
  • Jean-dominique REFFAIT (Pontault-combault),
  • Djohar REYMOND (Gérante d’entreprise),
  • Mekki REZKI (Enseignant, genève),
  • Paule ROLLAND,
  • Ali ROUICHED (Ingenieur laghouat),
  • Janine ROUX (Marly le roi 78),
  • Michel ROUX (Marly le roi 78),
  • Marie-joëlle RUPP (écrivain, journaliste),
  • Ismet SAADI (Consultant en commerce international – oran),
  • Abdou SABOUNI (Etudiant informatique),
  • Arezki SADAT (Journaliste,Étudiant, montréal (canada)),
  • Aziz SAHI (Etudiant),
  • Abdelaziz SAIAD (Ingenieur conseil clermont – ferrand),
  • Tahar SAIDANI (Medecin hospitalier en lozere et cantal),
  • Mustapha SAIGH (Rédacteur/journaliste fribourg),
  • Daniel SAINT-GENIS (Ingénieur),
  • Mourad SALHI,
  • Ben SAMIR (Journaliste el watan montréal),
  • Françoise SAVARIN NORDMANN (Enseignante paris),
  • Edith SCHUMANN (Enseignante foix 09),
  • Hakim SEBAA (Informaticien),
  • Ammar SEGHIERI (Ingénieur annaba),
  • Mohamed SEGHIR (Actuaire),
  • Jacques SEILER,
  • Laurette SEILER (Ldh, paris),
  • Zohra SEMAR (Engineer (reykjavik, islande)),
  • Djilali SENOUSSAOUI (Informaticien),
  • Baya SI HASSEN-BENHASSINE (Medecin),
  • Salah-eddine SIDHOUM (Chirurgien. alger),
  • Mohamed SKANDER,
  • Hammou SOUIDI (Ecrivain public -mostaganem),
  • Amar TABOUDA (Universitaire (mstr scess politiques)),
  • Abdelouahab TADRENT (Ouvrier),
  • Hocine TAGMOUNT (Ingénieur d’état en informatique),
  • Fatiha TALAHITE (économiste, paris),
  • Khaled TAZAGHRT (Professeur de philosophie- tazmalt-bejaia),
  • Christian THERY (Chef d’entreprise),
  • Brigitte TIMSIT (Infirmière retraitée),
  • Gabriel TIMSIT (Retraité),
  • Rachid TITOUAH (Traducteur-interprète),
  • Mohamed TOUIZ (Cadre en technologie de l’information (paris)),
  • Denise VANEL DENISE (Ldh nice),
  • Michel VERDIER (écrivain, auteur de bande de brêles),
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  • Jean-claude VILLAIN (Ecrivain. bormes-les-mimosas),
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  • Prenom ZAHAF (Tradtuctrice, madrid),
  • Ramdane ZAMOUM (Technicien ait bouaddou),
  • Hocine ZINAI (Ex pdg ; skikda algérie)
  • ………………………………….

    quotidien.jpg

    Jeudi 06 dec 2007

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    Lettre aux Historiens

    par Mostefa Boudina*

    Petition dans Conflit Franco-Algerien spacerMesdames et Messieurs les Historiens français et algériens auteurs de l’appel intitulé France – Algérie : Dépasser le contentieux historique

    J’ai lu attentivement et avec un grand intérêt l’appel adressé au président de la République française à la veille de sa visite d’Etat en Algérie pour que soit dépassé le contentieux historique entre la France et l’Algérie. Je ne veux pas en rajouter à la polémique autour de cette visite. Je fais confiance au président de la République de mon pays qui est mieux placé et plus habilité à défendre les intérêts de notre Algérie.

    Je suis un ancien condamné à mort durant la guerre de Libération par la France coloniale et aujourd’hui, je préside l’Association nationale des anciens condamnés à mort.

    De 1965 à 1962, nous étions environ 2.000 dans les couloirs de la mort en Algérie et en France, 207 de nos compagnons ont été guillotinés. Les autres ont survécu à leurs bourreaux et à cette machine criminelle.

    C’est donc en victime et en porteur de mémoire que je réagis à votre appel que je trouve digne d’intérêt à condition qu’il ne se limite pas à cette fameuse visite.

    Cet appel, à notre avis, doit être suivi d’autres initiatives comme les rencontres entre les sociétés civiles algérienne et française, en Algérie et en France, entre les historiens et les politiques et enfin entre les classes politiques des deux pays.

    Aujourd’hui, le dialogue est impossible entre les victimes et leurs bourreaux. Ce n’est pas en dialoguant avec Hitler que l’Allemagne a demandé pardon à la France.

    C’est à la fin de leur vie que nos bourreaux sont en train de succomber au poids de leurs crimes, sur leur conscience, de plus en plus torturée, tandis que le châtiment de Dieu s’approche.

    L’un après l’autre, ils avouent leurs crimes. Nous n’avons que faire de la repentance d’un bourreau qui avoue avoir tué froidement Larbi Ben M’hidi. Il nous suffit qu’ils se dénoncent eux-mêmes devant le peuple français comme étant des bourreaux et non des héros.

    En tant que peuple victime des crimes du colonialisme universellement reconnus, nous sommes dans une position de force qui fera plier tous ceux qui voudront se comporter en ennemis, dans une position aisée qui fera toujours rougir de honte nos adversaires et dans une position confortable et favorable avec tous ceux qui voudront traiter avec nous, d’égal à égal, de l’amitié et des intérêts entre nos deux pays.

    Vous êtes témoins, Mesdames et Messieurs les historiens que notre guerre de Libération n’était pas dirigée contre le peuple français, mais contre l’occupation coloniale qui a sévi pendant 132 ans par la violence, le feu et le sang. Un million et demi de martyrs c’est le minimum.

    L’histoire doit retenir que c’est la France officielle qui nous a fait la guerre pendant 132 ans.

    Le peuple français ne peut pas oublier que durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale, des dizaines de milliers d’Algériens sont tombés au Champ d’Honneur pour la libération de la France de l’occupation nazie, comme notre peuple n’a pas oublié tous ces Français qui ont épousé notre cause qui nous ont exprimé leur sympathie et leur soutien, qui ont milité à nos côtés et ceux qui ont choisi d’être Algériens et de mourir en Algériens, comme les frères Iveton et Maillot.

    Nous n’oublierons jamais le réseau des porteurs de valises, les jeunes insoumis, les intellectuels, les hommes de lettres, les syndicalistes, les artistes et les familles qui nous avaient hébergés lorsque nous étions dans la clandestinité recherchés par la police.

    Comme nous n’oublierons jamais ces citoyens français qui se sont allongés sur les voies ferrées pour empêcher les trains d’acheminer leurs enfants vers le port de Marseille pour les embarquer vers l’Algérie pour nous faire la guerre.

    je n’oublierai jamais personnellement ce gardien de prison du couloir de la mort de Fort Mont Duc Lyon qui pleurait à chaque exécution de nos 11 compagnons, en nous rendant compte, en cachette, dans les détails, comment nos compagnons ont affronté courageusement la guillotine. C’était lui-même un ancien condamné à mort par les Allemands pendant l’occupation nazie.

    C’est avec cette extraordinaire société civile et ses descendants de France qu’il faut établir le pont de l’amitié et renforcer le dialogue sur la vérité de l’occupation coloniale, qui permettra aux peuples français et algérien de se prémunir contre les discours électoralistes des tenants de l’Algérie française et des bourreaux, travestis en héros, comme Le Pen qui crache dans ses discours le feu de la haine des Algériens.

    La France officielle a mis 48 ans pour reconnaître que ce qui s’est passé en Algérie de 1954 à 1962 était une guerre, alors qu’à l’époque même, elle considérait que c’était de simples événements.

    La fameuse loi du 23 février 2005, nous l’avons reçue comme une provocation. Elle est venue empêcher la signature du fameux traité d’amitié dont nous n’étions pas les demandeurs.

    Ces propos ne nous ont pas offusqués, puisque nous leur donnons la lecture et l’interprétation suivante :

    Monsieur Sarkosy s’excuse auprès des fils de Harkis du fait que la France coloniale avait trompé leurs pères en les ayant amenés à choisir le camp de l’Algérie française. Aujourd’hui, ces fils de Harkis que nous-mêmes nous ne les rendons pas responsables des fautes de leurs parents, se trouvent pas ou mal intégrés dans la société française.

    Hier, aujourd’hui et demain, la France ne pourra pas indéfiniment renier la vérité sur les crimes du colonialisme et le peuple français finira un jour par soulager sa conscience en se démarquant et en condamnant les bourreaux. Après ce point de vue de victime, sans haine et sans passion, qui reste profondément patriote dans son pays pour lequel il a donné sa vie, je souscris à votre appel en rajoutant Mon nom à la liste des signataires.

    * Sénateur et Président de l’Association nationale
    des anciens condamnés à mort.

    22 Réponses à “Petition”

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    1. NICO-KABYLE-BGAYET dit :

      Go ……. your self, i…. … vs n’etes que des laches, goumia, kouwadine. eh ma tehechmouch ala rwahtikoum, dirou fi t’behdeyl . La france ne sera jamais ravi de vous ya …….., elle ne vs considère que comme des kewwadines !! vs avez compris? ou je dirai plus .

    2. Rabah Naceri dit :

      C’est dans l’intention d’éviter les chocs aux visiteurs du blog que j’ai effacé volontairement les qualificatifs que vous avez utilisés pour mettre du volume à votre message.
      J’ose espérer que vous reviendrez relire votre chef-d’œuvre comme l’assassin qui revient sur les lieux de son crime.
      1. je remarque que vous n’avez rien compris, mais alors absolument rien compris, du contenu du texte pour lequel vous avez piqué une rage folle
      2. le vocabulaire que vous avez utilisé reflète votre niveau intellectuel et votre éducation car pour arriver à insulter tout un peuple ou toute une communauté comme vous venez de le faire, je crois qu’il faut avoir mangé de la viande de vache folle pour le faire.
      Je ne répondrai pas à vos insultes. Je prends la chose d’où elle vient !!

      Dernière publication sur Ensemble pour Bgayet : Urgence signalée : Le merle bleu est menacé

    3. guira said dit :

      ça ce n’est pas un commentaire.
      je veux juste savoir des nouvelles sur jaques bozzo-rey si c’est possible (adresse email ou numero de telephone)
      merci pour votre comprehension.
      dans l’attente d’une reponse je vous laisse mes chaleureuses salutations.

    4. Bouchagour dit :

      La france a commis pendant la guerre d’Algerie des massacres et des génocides abominables; elle doit les reconnaitre…l’histoire les a déja reconnus !

    5. Bouchameni dit :

      je donne quelques bribes de ce que ma mémoires contient en vrac( mais alors trés peu) et ce pour ceux qui croient que nous les pétionnaires philosophons en nous positionnant contre les méfait du colonialisme.
      J’été témoins oculaire à l’age de 9 ans de la bataille du nord Constinois( prés de Condé Smendou) en 55, j’ai été frappé par les soldats français à l’age de 10 ans ( en 56) et 14 ans( en 60), j’ai assisté à la destruction de notre maison et celles de nos voisins et à l’incendie de beaucoup de maisons de toute la région, aprés une bataille de nuit entre les soldats français et l’ALN en 56.
      j’ai assisté des bataille, en direct en bas age et j’au vu des hommes d’une grande valeur donner leur vie sans reculer d’un centimetre,je les ai souvent pleuré, j’ai assisté à l’arrestation de mon pére et de mes fréres ainés, j’ai vu et entendu le fait :des tortures et les exécutions sommaires collectifs méme des enfants (mon cousin Omar 13)j’ai été devant un peleton d’exécutiondevant à l’âge 10 ans avec mon frére de 6 ans et ma mére plusieurs femmes et enfant ( les hommes ayant fuient),le capitaine a terminé tous les odres d’exécution, juste au moment de dire « tirez » il réfléchi un instant puis s’adrssant à son sergent traducteur qui s’appelait »Elkabach » il a dit : »je vous laisse aujourdh’ui et je reviens dans une semaine celui que je trouverai il sera tué sans sommation ».etc…etc….etc
      J’ai accompli avec succés sur ordre de l’ALN une incursion nocturne dans une caserne à l’age de 15 ans avec un ami de 15 ans pour recuperer du materiel. durant notre retraite une section militaire nous a repéré et un civil a été tué, mais j’ai réussi à les semeretc…etc…

    6. AMRAOUI ALI dit :

      SALU

    7. Bouchagour dit :

      Pour ne pas oublier les horreurs de la guerre d’Algérie et la barbarie de l’armée française, je vais vous relater ce récit effroyable que j’ai vécu un jour ou une nuit, je l’ignore, la notion du temps et de l’espace m’a toujours tourmenté!
      « un jour ou une nuit, qu’importe, j’étais dans un immense continent très noir, errant, le front livide, l’œil vif et le cœur plein d’angoisse, comme un étranger solitaire qui cherchait quelqu’un ou se cherchait lui-même!
      Soudain, non loin de l’Atlantique, non loin de la Méditerranée, qu’importe, je l’ignore aussi, je vis stupéfait, là-bas, devant moi, de la fumée qui montait comme un gigantesque champignon; Le ciel était noir et la terre était rouge!
      J’entendis des âmes râler sous le poids pesant et atroce du Nazisme hideux ou du Colonialisme barbare des Francs, je l’ignore encore!
      Je tressaillis, je me sentis mourir de peur et d’effroi! Mais enhardi par ma foi qui me ranimait chaque fois que je me sentais mourir, je courus vers l’endroit d’où venaient ces râles sinistres.
      Je sentais déjà le soufre, le phosphore, le napalm, des odeurs nauséabondes: l’odeur de la chair humaine incinérée, celle des génocides abominables et des
      Crimes contre l’humanité!
      Je fus pétrifié lorsque je découvris quoi? Catacombes? Cataclysmes? Holocaustes? Je l’ignore! Tout était embrasé! Tout était exterminé: l’homme et la femme, la mère et l’enfant, la plante et la bête! Des maisons incendiées, d’autres détruites, les minarets des mosquées s’écroulaient encore dans un fracas épouvantable!
      Allah! Que s’est-il passé? Un cyclone? Un tremblement de terre? Un volcan en éruption? Une comète céleste aurait-elle percuté dans sa course folle cette contrée en deuil? Peut-être un cauchemar? Je l’ignore! Est-ce Hiroshima? Nagasaki? Saigon? Jérusalem? El Amiria? Gaza? Qana? Je l’ignore! Est-ce un apocalypse ou la fin du monde? Je l’ignore toujours! Il y’avait beaucoup de morts! des milliers, des millions, des milliards…je l’ignore! Les uns avaient la tête tranchée, d’autres criblés de balles, d’autres livrés aux flammes et d’autres encore pendus aux branches des arbres calcinés, se balançaient au gré du vent qui huait et maudissait le Colonialisme et sa barbarie, la France et ses valets, le despotisme et ses sbires! Plus loin, des femmes enceintes, éventrées, des enfants égorgés comme des moutons, des vieillards mutilés…baignaient dans un océan de sang!
      Qui donc a pu commettre un tel carnage? Est-ce Attila? Gengis Khan? Néron? Charon? Hitler? Mussolini? Bush? Je l’ignore!
      Et, sous les décombres de ce continent martyr, j’entendis une voix plaintive me disant: « Je suis Guelma, Sétif, Kharrata…Je suis l’Algérie, l’Afrique, blanche et candide que la civilisation de « l’homme blanc » avait rendue noire, noire, noir !
      Une créature immonde et cruelle appelée « la démocratie française » était passé par là un jour ou une nuit, je l’ignore encore, avec ses centaures, ses jaguars et ses démons! Souvenez-vous, c’était de 1830 à 1962″ !
      Cette douce France qui veut m’imposer aujourd’hui sa démocratie, son droit et son mode de vie! Quelle vie si ce n’est celle d’un pauvre chien abandonné à la rue !
      Bouchagour.

    8. de Grange dit :

      Bonjour,
      Chercheur associé à l’université de Nouakchott, je cherche à entrer en contact avec Hacène Benmansour, auteur de plusieurs livres d’économie musulmane et signataire de la présente pétition.
      Merci de lui faire parvenir au plus vite mon adresse courriel.

      Ian Mansour de Grange

    9. belamri dit :

      slut….suis etudiant en droit…bref j’ai une supposition bejaia c’est l’enciene mére de pére de président de la portugué….mais malheuresement…ya plus de relation culturelle entre des ce pays!!!alors

    10. Anonyme dit :

      ouolf hiykhjgn

    11. boipou dit :

      Juste pour vous annoncer qu’il y a un pédiatre
      Docteur Nadir Benlakhdar Spécialiste en pédiatrie
      Adresse:
      Cité 200 logements no 127. Hassi Messaoud (en face la supérette ben Ali et prés du tribunal)
      Téléphone: 029734123

    12. hassan hadj henni dit :

      je charch mon famille

    13. Houari dit :

      Quel interressant forum, malheureusement abandonné, car quand ceux qui confondent entre chercher une adresse et participer à une reflexxion intellectuelle, qui fait avancer l’humanité par le respect des droits de l’homme et des peuples, viennent mettre leur grain de sel, c’est que çà sent le harki, le collabo des bochs et les p.n. ceux qui cherche une residence et ceux qui cherche à mettre leur pied sur la poussiére des morts pour la liberté.Je leur dis chiche, montrez vous.

    14. mehenna ouchaou dit :

      bonjour, monsieur boudina je vous ai connu lorsque vous étiez mouhafedh a tizi ouzou je connais bien vos principes nationalistes et votre sens de justice face aux problémes que nous avons traité ensemble quel plaisir de travailler ensemble ,pour revenir aux problémes de relations franco-algériennes aprés une occupation de 132 ans de régime colonial qui n’a pas de nom il est temps pour la france de reconnaitre publiquement et face au monde entier que la guerre d’algérie a été une erreure fatale pour la france coloniale la france doit reconnaitre ces crimes en algérie pôur en finir une fois pour toute avec ce passé colonial qu la france traine comme boulet de la honte attaché a un homme avec crane rasé .prolonger et différer a chaque fois les excuses que la france doit présenter aux algériens équivaux aux refus de l’indépendance du peuple algérien des années 50.60 .je suis certain que le peuple français finira un jour par obliger les officiels français a reconnitre les crimes commis par les seigneurs de la guerre d’algérie qui n’est qu’une guerre coloniale contre les revendications des algériens qui n’aspiraient a l’époque qu’a la libération du joug colonial abject .merci a bientot mr boudina

    15. Hassina dit :

      Bonjour à tous,

      Je suis Hassina. Je suis née bien après l’indépendance de ce pays cher à mon coeur, c’est à dire en 1982. J’y ai grandi jusqu’à l’âge de 4 ans puis ensuite je suis venue en France.

      Je voulais vous remercier, Monsieur NACERI, pour ce site très intéressant et cette pétition que je signerai avec conviction.
      La France a commis des atrocités avec cette colonisation en Algérie et ailleurs…
      Elle doit reconnaître ses erreurs. Nous ne pouvons pas changer le passé, et la folie des hommes sur leurs propres frères… Nous ne pouvons pas non plus réécrire l’histoire… Cependant, nous pouvons par les mots soulager la peine qui envahie nos coeurs lorsque nous pensons à cette époque de 1898- 1962….
      Et à tous ces maux infligés, ces vies humaines enlevées pour une cause injustifié, celle d’un colonialisme assoiffé de pouvoir et de sang…

      Cependant, des hommes admirables, comme Messali HADJ, Ahmed BEN BELLA, Houari BOUMÉDIENE, des algériens et des français compatriotes ont combattu pour nos libertés au risque de leur propre vie…

      Je tiens à rendre cet hommage à MESSALI HADJ et à tous ceux qui défendent la liberté des droits de l’homme…

      J’ai vu que sa fille Djanina Messali HADJ a signé cette pétition.

      Je vous remercie de lui faire parvenir mon adresse email ou si cette personne pouvait me répondre dès que possible.

      Tant que je vivrai, j’honorerai la mémoire de mon père qui a attaché une importance capitale à ce droit à l’indépendance algérien.

      Merci

      Hassina

    16. dounia dit :

      ta pas honte mon coco surtout avec sarco !!!!!

    17. houari dit :

      Un peuple qui ne defend pas son droit et sa dignité est appelé à disparaitre –
      Un peuple qui disparait est une déchirure dans le corps de l’humanité.
      Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont participé à ce forum en apportant leur soutiens au droit du peuple algerien à recouvrer sa dignité bafouée et qui continue sous de falacieuses raison à être humiliée par une frange de dirigeants néo coloniaux français à être niée au mépris du droit international.

    18. boudina sabrina dit :

      bonjour , es ce que c possible de donner mon adress email a monsieur boudina je vous en serais tres reconnaissante

    19. Anonyme dit :

      salut,je suis algerienne kabyle d’origine,mon voeux le plus cher pour la nouvelle annee 2010 est de voir l’algerie et la france comme deux pays freres qui oublmient un peu le fardeau historique qui pese trop lourd sur les epaules des jeunes qui n’aspirent qu’alapaix, latolertance et la fraternité
      merci

    20. Areski dit :

      Chére anonyme algerienne d’origine kabyle, je vois que tu n’as pas de mémoire , alors pour toi –ceux qui sont morts, valent moins chers qu’une carte de séjour ou même un visa- Tu peux trés bien écrire ton histoire seule, mais nous, nous voulons une amitié avec la France dans le respect mutuel.Beaucoup de pays ont demandé pardon pour beaucoup moins que ce que la France a fait à l’Algerie -à commencer par l’Allemagne.Si l’Algerie avait une quelconque valeur à tes yeux tu la jetterais pas si bas.

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