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Abdenour NACERI. Lâchement assassiné

23 mai 1994 – 23 mai 2008

14ème anniversaire de l’assassinat

de

Abdenour NACERI

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Abdenour Naceri était Pdg de Districh (entreprise très prospère qui totalisait plus de 258 magasins répartis sur l’ensemble du territoire national).

Il était très estimé par l’ensemble du personnel pour sa modestie, son franc-parler et son intégrité. A ce jour, beaucoup d’employés ne peuvent pas évoquer son souvenir sans laisser échapper une larme qui exprime la douleur et la tristesse pour celui qui fut leur soutien et leur défenseur.

Il fut lâchement assassiné le 23 mai 1994 à 14 heures 35 en pleine cité des Annasers. Il n’avait que 46 ans.

Il est mort avant d’avoir réalisé son rêve : celui de mettre en marche 3 usines qu’il avait installées à Bgayet et Tizi Ouzou. Les jeunes en attente de leur recrutement dans ces usines furent encore plus attristés que les autres car il représentait pour eux une lueur d’espoir.

Les commanditaires et les exécutants de son assassinat rendront compte devant le Tout-Puissant. Si ceux-là ont échappé à la justice d’ici-bas, ils n’échapperont pas à la Justice Divine

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Quelques photos plus récentes

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Abdenour Naceri – Kasdi Merbah – Aboubaker Belkaïd

3 hommes = 1 même destin

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Abdenour au Vietnam. Quelques jours avant sa mort

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1995 : hommage à Abdenour

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1er anniversaire : Tournoi de football

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Actualités :

LA CHAÎNE FERMERA BIENTÔT SES MAGASINS

Adieu Districh

La direction générale de Districh, distributeur public de la chaussure et de la maroquinerie, a décidé, avant-hier, d’une indemnité de l’ordre de 30 mois de salaire plus 25 % de cette somme en contrepartie du départ volontaire de ses 300 travailleurs. Ces derniers rejettent catégoriquement cette décision puisque personne ne veut partir selon leurs représentants. En d’autres termes, c’est un départ forcé entraîné par la fermeture «injuste» des magasins de cette société.
«La direction générale a pris unilatéralement une décision portant le départ volontaire de tous les travailleurs. Autrement dit, l’Etat nous a forcés à partir par la fermeture pure et simple de notre société et ce, en contrepartie d’une indemnité de misère. En réalité, personne ne veut partir. Comment se fait-il qu’ils le qualifient de départ volontaire ? Toutes nos revendications sont restées lettres mortes. Personnellement, je n’irai nulle part. Coûte que coûte, je reste ici ! Qu’est ce que je peux faire pour nourrir mes enfants ?» Voici les propos d’un vendeur de Districh, abordé dans l’un des 6 magasins de ce distributeur de la chaussure et de la maroquinerie, implantés à travers la ville de Constantine. Une position partagée par ses collègues qui craignent la misère suite à cette décision qui concerne plus de 300 travailleurs à l’échelle nationale, lesquels gèrent une chaîne de 120 magasins. Le gérant de ce magasin a précisé que la direction de cette société a calculé l’indemnisation sur la base de 15 années de travail. C’est-à-dire, explique-il, le salaire de poste de 30 mois plus 25 % de cette somme. A titre d’exemple, le vendeur dont le salaire de poste ne dépasse pas les 12 000 DA, touchera une indemnité d’environ 450 000 DA. «Le net que je perçois est de l’ordre de 15 000 DA après 30 ans de service. Je suis père de 5 enfants. J’arrive, en tout cas, à me débrouiller avec ce salaire de misère mais, que puis-je faire pour les nourrir après ce 31 décembre en tant que chômeur ? Je tends ma main pour leur assurer le pain ? D’ailleurs, que peut m’apporter cette somme de 45 millions de centimes ?» s’interrogera un autre vendeur du même magasin. Ces jours-ci, ces vendeurs continuent de liquider les anciens stocks parce que, la direction de cette société a cessé, soulignent-ils, en juin dernier d’approvisionner les magasins en marchandises. Ils avoueront, par ailleurs, qu’ils continuent, heureusement, de recevoir leurs salaires quoiqu’ils souffrent des perturbations dans les virements. Ils reconnaîtront également que le chiffre d’affaire de cette chaîne a enregistré, lors des dernières années, des reculs en raison de la concurrence de la filière chinoise. Cependant, ils affirment que Districh a récupéré beaucoup de ses clients, outrés par la mauvaise qualité des produits made in China et que leur société «peut reconquérir ses parts dans le marché algérien si ce n’est cette volonté à fermer les magasins». En fait, les travailleurs revendiquent la cession des biens de la société en leur faveur ou une indemnisation respectable. «Nos magasins sont bien placés à travers toutes les villes et sont d’une valeur très enviable. Le magasin d’en face, qui est à peu près similaire au nôtre, est loué à hauteur de 30 millions de centimes par mois. Notre magasin vaut plus de 10 milliards de centimes (100 m2, deux niveaux et en plein centre-ville) et cette somme peut dédommager gracieusement tous les travailleurs de l’unité de Constantine» se plaint un vendeur avant de préciser que les travailleurs réclament une indemnité de 300 millions de centimes. Il est à rappeler que cette chaîne de distribution a été créée juste après l’indépendance en vertu de la nationalisation des magasins André et Bata. Ces magasins ont gardé leur vocation dans le cadre de l’entreprise publique de production et de commercialisation de la chaussure et de la maroquinerie (SONIPEC) qui a été fractionnée en trois entités dans le cadre des restructurations des entreprises publiques dans les années 1980 à savoir, l’EMAC (manufacture des chaussures), l’ENIPEC et SOCOP (traitement des peaux et manufacture de la maroquinerie) et Districh (distribution de la chaussure et de la maroquinerie). Cette dernière vient donc de boucler la liste des filières dissoutes de SONIPEC.
Lyas Hallas 

Liens d’articles

http://www.dzira.com/actualites/news-print.storyid-1731.htm

http://www.dzira.com/actualites/article-5670.htm

Article d’El Watan

http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=78005

Article de presse

http://www.chambrealgerosuisse.com/site/index.php/2007/10/09/164-demantelement-de-districh

Agence de presse

http://www.presse-dz.com/fr/article-presse-algerie-5042.html

Revue Bladi

http://www.fibladi.com/algerie-industrie/?ida=10768

Gosto Algerie

http://gostoalgerie.prog.fr/forum/viewthread.php?forum_id=13&thread_id=133&pid=305

Réaction du P.T

http://fr.allafrica.com/stories/200712270538.html

Site vitaminedz

http://www.vitaminedz.com/articles-15688-16-75753-alger-actualites___revue_de_presse-le_sort_de_districh_connu_apres_le_31_decembre___-10.html

Historique de Districh

http://books.google.com/books?id=N21Wc9NhqhwC&pg=PA292&lpg=PA292&dq=algerie+districh&source=web&ots=0DglIyysy_&sig=6m_DSKH_A7_e3lRjHruJFq5Geis

Quotidien d’Oran

http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=507633&archive_date=2007-11-01 

Article

http://www.vitaminedz.com/articles-15688-25-75277-constantine-actualites___revue_de_presse-ils_se_sont_rassembles_a_constantine-10.html

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Le Courrier d’Algérie du 04 mars 2008

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L’ÉTAT A AUTORISÉ LE DÉMANTÈLEMENT DE L’ENTREPRISE

Qui héritera des 60 magasins Districh ?   

Le démantèlement de l’entreprise publique de distribution de chaussures (Districh) a débuté, laissant sur le carreau des dizaines de travailleurs qui regrettent la précipitation des pouvoirs publics à dissoudre leur entreprise. Le patrimoine de Districh, représenté par 60 magasins et des entrepôts dont la valeur dépasse les 80 milliards de dinars, est au centre des convoitises. Notre reporter a enquêté. C’est fait : les pouvoirs publics ont décidé la « cessation de l’activité », le démantèlement de l’entreprise publique de distribution de chaussures (Districh), filiale du groupe Leather Industry, et la libération de son personnel. La décision est irréversible. Plusieurs magasins Districh sont déjà fermés. Ceux encore en activité le seront incessamment, au cours de ce mois. Un coup dur pour les travailleurs qui y activent même s’ils ont été indemnisés. Selon la convention de branche, deux mois de salaire pour une année travaillée et cotisée et ce, jusqu’à concurrence de 15 ans, ont été versés aux travailleurs. Cette mesure a été accompagnée d’un complément d’indemnisation de 10% sur le capital pour chaque travailleur. Les sommes oscillent, ainsi, entre 40 et 47 millions de centimes. Tout cela ne semble pas satisfaire ces derniers qui préfèrent garder plutôt leur activité. Mais que faire devant la décision de l’Etat de fermer toutes les entreprises de distribution ? Pour expliquer cette décision, la tutelle avance l’argument de la faillite de l’entreprise. Elle n’est plus rentable. Mieux encore, elle est fortement endettée auprès des fournisseurs. 

Le bilan, selon eux, en est la parfaite illustration. Plus explicite, un responsable du Groupe cuir, qui a préféré garder l’anonymat, révèle que « l’entreprise était en état de faillite totale ». Devant cet état de fait, ajoute-t-il, «on ne peut pas la maintenir pour faire plaisir à certains opérateurs économique, notamment privés ». Pour lui, la décision de la fermeture n’est point politique, mais elle est due à des raisons strictement économiques et commerciales. « L’adoption de l’économie de marché comme modèle de gestion a mis fin au monopole. L’Etat n’assure plus la gestion des entreprises publiques, dont Districh. Celle-ci, ayons le courage de le dire, n’arrive pas à assurer même les salaires de ses fonctionnaires». L’argument n’a pas convaincu les travailleurs qui qualifient cette décision d’injuste et d’anti-sociale. Pour eux, les choses sont claires : « il y a une volonté délibérée de l’Etat de mettre à genoux l’entreprise. Sinon, comment expliquer que durant toutes les réunions du conseil d’administration du Groupe cuir pour établir le bilan de l’entreprise ayant précédé la décision de fermeture, aucune mesure de redressement de la situation n’a été entreprise », a déploré Belkacem Mermioui, secrétaire général du syndicat de Districh. Et de poursuivre : « une note interdisant à l’entreprise de s’approvisionner en marchandises a été envoyée par la tutelle le 19 juillet 2006. Cette note a pour effet de bloquer toutes les ressources d’approvisionnement, ce qui a influencé négativement sur la rentabilité de la société ».

C’est l’Etat qui ne veut plus de Districh
Même son de cloche chez Ghalem Slimane, secrétaire adjoint du même Syndicat qui ne veut plus croire à l’argument avancé par les responsables du Groupe. « Ce n’est plus une question de rentabilité. Cette question ne devrait pas, a priori, être avancée comme argument, car nous sommes une entreprise très rentable. C’est l’Etat qui a décidé de nous mettre les bâtons dans les roues », s’est-il défendu. Pour lui, la situation dans laquelle s’est retrouvée Districh est sans aucun doute préméditée par les pouvoirs publics, expliquant que tout a commencé en 2004, lorsque les pouvoirs publics ont présenté le fameux projet de privatisation de l’entreprise. « Pour le principe, nous n’avons pas été contre, puisqu’il s’agit d’une décision économique et d’un processus des plus normaux qui ne souffrent d’aucune ambiguïté. Cependant, aller de la privatisation au démantèlement de l’entreprise est illogique. Ce concept de démantèlement ne correspond à aucune règle économique », relève notre interlocuteur. Il dira en outre que « cette situation est la résultante des mesures «machiavéliques » mises en place par les pouvoirs publics afin d’en finir avec l’entreprise. Ces derniers ont tout fait pour briser l’élan de notre société. A commencer d’abord par la fermeture des usines publiques de production de chaussures et autres produits et marchandises, dont nous assurons la distribution, et qui sont nos principaux fournisseurs. Ensuite, un véritable travail de déstabilisation a été mené par les mêmes responsables à l’encontre des travailleurs et ce, en les privant durant des mois de leurs mensualités. Le but de cette manoeuvre est clair : anticiper leur départ ». Selon Ghalem, toutes ces raisons ont fait qu’aucun plan de redressement de la situation permettant de remettre l’entreprise sur rails n’est possible. Sinon, l’entreprise a-t-elle les moyens qui lui permettent de sortir la tête de l’eau ? Ghalem répond par l’affirmative, en expliquant que « les locaux sont en bon état » et que « leur aménagement, pour être au diapason des règles universelles, nécessite peu d’efforts ». Il précise aussi que « les travailleurs qui y exercent ont un savoir-faire irréprochable. De par leur expérience dans le domaine, ils ont pu tisser des relations de confiance et de fidélité avec les clients. De même, les produits que nous écoulons sont d’une qualité supérieure ». Le secrétaire général du syndicat de Districh assure également que le groupe a les moyens financiers permettant de remettre sur pied la société. Pour donner plus de poids à ses propos, il dira : « Les entrepôts à eux seuls peuvent rapporter 80 milliards de dinars au minimum.Avec une telle somme, on peut aisément entreprendre des mesures de redressement. Ce qui n’a pas été le cas ; la SGP veut tout bonnement renvoyer les travailleurs chez eux pour accaparer les magasins ».

Que deviendront les magasins Districh ?
Dire que le dossier Districh est clos serait mentir. Et pour cause, le devenir des magasins alimente les rumeurs les plus folles chez les travailleurs qui se posent la question de savoir qui va les reprendre. « Il va de soi que l’emplacement de ces magasins qui sont situés dans les artères les plus fréquentées des grandes villes a fait saliver les membres de la SGP qui veulent renvoyer les travailleurs chez eux pour accaparer les magasins. Les travailleurs de l’entreprise veulent récupérer les locaux et sont aptes à se les approprier, quelle que soit la formule : location en gérance libre ou bien cession des fonds de commerce aux travailleurs, souligne Belkacem qui s’interroge : « pourquoi ces solutions n’ont pas été proposées et appliquées pour notre entreprise ? ». Un responsable du Groupe cuir esquisse une réponse à ces propos : « la location en gérance libre a été un échec total. De ce fait, on ne peut la renouveler». Même la possibilité de céder le fonds de commerce n’est pas envisagée car, soutient le même responsable, « outre le fait que celui-ci est d’une valeur importante qui dépasse les capacités financières des travailleurs, il faut régler, d’abord, le passif de l’entreprise qui est très lourd vu les dettes engendrées auprès de ses fournisseurs et autres opérateurs ». En termes clairs, le Groupe cuir oppose un niet catégorique au motif qu’elle ne peut décider de l’affectation ou de la cession de magasins qui ne lui appartiennent pas et ce, pour la simple raison qu’ils relèvent des services des domaines. En tout état de cause, dit-on du côté du Groupe, la revendication des travailleurs de vouloir occuper ces magasins, concerne uniquement une poigné d’entre eux.

Les biens de Districh appartiennent à l’Etat
Ces arguments ne tiennent pas pour le secrétaire général du Syndicat des travailleurs qui, tout en reconnaissant le fait que la valeur marchande des magasins est importante, voire même inabordable pour l’achat de certains biens immobiliers tels ceux situés au centre- ville, « il n’en est pas de même pour ceux situés dans les régions intérieures du pays où les travailleurs sont capables de les reprendre pour peu que l’Etat se prononce», a-t-il noté. Et, là encore, le Groupe cuir est catégorique : « tous les magasins Districh ont de la valeur. Ils se situent tous dans les milieux les plus huppés des villes, que ce soit au Centre, à l’Est ou bien à l’Ouest. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, je n’ai pas le droit de donner ces magasins aux travailleurs. Ils sont la propriété de l’Etat et ils le resteront », a-t-il tranché. En définitive, le Groupe a souligné que l’avenir du patrimoine immobilier de Districh est du ressort des pouvoirs publics et seul l’Etat décidera de la mesure à prendre. «Un appel aux enchères n’est pas exclu », nous a-t-on indiqué auprès du même Groupe. Par ailleurs, la fermeture de Districh n’est pas sans laisser des stigmates auprès des fournisseurs. Ces derniers, dont la majorité sont des entreprises de production privées, n’ont pas caché leur consternation quant à cette malheureuse sentence. MCK, KIM, Codimac, Drai, Bouaraba constituent le gros des fournisseurs. En exprimant leurs regrets, les fournisseurs savent de quoi il s’agit : Districh est un client de gros calibre. C’est un réseau de pas moins de 60 magasins, 28 situés au Centre, 18 à l’Est et 14 à l’Ouest. Selon Belkacem, le meilleur chiffre d’affaires de ces entreprises privées se fait avec Districh. Pour tout dire, notre interlocuteur s’interroge sur l’efficacité de la politique du président de la République qui encourage la création de l’emploi. Mais avec la décision de la fermeture de Districh et bien d’autres entreprises publiques, cela renseigne que la réalité est tout autre », conclut-il.

Amokrane Hamiche

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8 Réponses à “Abdenour NACERI. Lâchement assassiné”

  1. Naima dit :

    C’est avec tristesse que je viens de m’apercevoir que l’entreprise dans laquelle j’ai travaille n’existe plus. J’ai apprecie le temps que j’ai passe la bas en 1987 bien que ce fut de courte duree vu que j’ai quitte pour m’installer au Canada.
    Je me demande ce qui est arrives a tous les collegues.
    C’est avec tristesse que j’ai aussi appris que Mr. Naceri n’est plus des notres.
    Merci pour l’effort entrepris afin de garder sa memoire.

  2. ahnoudj cherif dit :

    abdenour allah errahmou etait pour moi un ami un frere et un confident.je detiens de nombreuses photos prises au cours des differentes missions que nous avons effectuees ensemble a l etranger .je garde de lui un souvenir d un homme qui aimait beaucoup la vie.

  3. KARA Naceur-Eddine dit :

    C’est avec tristesse et émotion que je viens de découvrir ce site dédié à l’ami et frère de toujours NOUNOUR(pour ses intimes qui se « reconnaitront » ) avec lequel ,j’ai partagé de grands souvenirs qui dataient depuis la années 1970( SNS Hydra).C’est une grande perte pour sa famille et ses amis ,.A titre anectodique( à propos de DISTRICH) , nous étions au MAROC 2 ou 3 années avant sa disparition , il me confiait au cours d’un petit-déjeuner à l’Hotel HOLYDAY INN de CASABLANCA QUE SON VOEU LE PLUS CHER ,s’il devait se réaliser un jour ,c’était que chaque travailleur puisse être un actionnaire au sein de l’entreprise.Il pensa subitement( une image furtive…. »l’accabla ») au cafetier de la cantine AMI AHMED pour me signaler que cette personne , eu égard à la charge familliale dont il assumait pleinement , ce dernier, en s’activant les jours fériés au marché de OUED SMAR , « trimait » durement et dignement en subvenant aux besoins de sa famille. A chaque fois qu’il le rencontrait , il était bouleversé …et pensait régulièrement à son sort.

    Le grand bonjour à sa famille , HAMMOU , EL HADJ RABAH sans oublier  » TOTO » et ses enfants.

    ALLAH YARAHMOU

    M. N. KARA

  4. Anonyme dit :

    Ah y’a celui qui ne vous connait pas, il pense que vous parler d’un martyre, chôse qu’est vraiment loin de l’être, d’ailleurs une simple question pour les régionalistes que vous êtes et qu’il l’était lui même, pourquoi les trois (03) trois usines à Bgayet et Tizi ouzou, permettez moi une autre, qu’est ce que vous voulez dire par aimer la vie, merde! une troisième, pourquoi vous dites que tous ceux qui ont travaillé avec lui jettent des larmes en parlant de lui, en tout cas comme vous l’avez bien dit ELLAH YERAHMOU.

  5. Marvevu dit :

    Excellente journée à tous,

    Pour débuter , permettez-moi de vous démontrer mon appréciation pour toutes les excellentes infos que j’ai lues sur cet fantastique forum.

    Je ne suis pas assuree d’être au meilleur section mais je n’en ai pas trouvé de meilleure .

    Je viens de Seven sister falls , États-Unis. J’ai 47 ans et j’éduque 2 super enfants qui sont tous âgés entre 11 et 11 années (1 est adoptée ). J’aime énormément beaucoup les animaux de compagnie et je tempte de leur donner les articles qui leur rendent la vie plus diversifiée .

    Je vous remercie dors et déjà pour toutes les excellentes délibérations à venir et je vous remercie de votre compassion pour mon français moins qu’idéal : ma langue de naissance est le vietnamien et je tempte d’éviter les erreurs mais c’est très difficile!

    A une autre fois

    Arthru

  6. mens nike 2015 air max dit :

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