Bgayet a rendu hommage au grand artiste Ali Kherraz lors de la 8è édition du festival de la chanson amazigh

Posté par Rabah Naceri le 30 juillet 2010

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L’assemblée Populaire Communale de Bgayet a organisé la huitième édition du festival de la chanson amazigh qui s’est étalé du 25 au 30 juillet 2010. Cette 8ème édition a été un hommage à l’un des plus anciens chanteurs de la ville de Bgayet et qui est l’enfant chéri des Bougiotes : ALI KHERRAZ. La chanson “ya khali” l’a rendu très célèbre dans toute la vallée de la Soummam et bien au delà pour atteindre les foyers d’émigrés en France.

Le public est venu nombreux rendre hommage à cet artiste dont la simplicité et la modestie ne sont plus à démontrer.

Longue vie à toi Cheikh Ali Kherraz !

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2ème édition du Festival de Djoua

Posté par Rabah Naceri le 23 juillet 2010

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Le 2ème Festival de Djoua s’est étalé du 15 au 22 juillet 2010.

Une géniale opération est à retenir de ce festival. Quelques 300 enfants, âgés de 8 à 14 ans, venus d’une quarantaine de wilayas du pays, sont à Bgayet dans le cadre du 2e Festival de Djoua (15-22 juillet). Chaque wilaya a envoyé cinq enfants, chacun d’eux flanqué… d’une pierre sur laquelle est écrit le nom de sa wilaya. Toutes ces pierres seront alignées sur le chemin muletier menant jusqu’au pied du mont de Djoua, situé sur les hauteurs de la commune de Boukhelifa, à Béjaïa. C’est cette opération que les promoteurs du festival baptiseront Les Chemins de la mémoire, donnant ainsi un sens à la quête de revalorisation du patrimoine matériel et immatériel propre à la région. Par extrapolation, ce seront donc tous les enfants d’Algérie qui auront pris part à cette recherche de connaissance de la vie de nos ancêtres.

 

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Ihedadene Zoheir. Un enfant n’Bgayet témoigne !

Posté par Rabah Naceri le 28 novembre 2008

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Zoheir Ihadadene.

Ancien PPA-FLN, medersien, historien, chercheur en communication

«La télévision doit s’ouvrir sur la société»

« S’il n’y avait pas de courtisans, il n’y aurait pas de rois… »

Ihadaden ? L’appellation renvoie au quartier populaire de Béjaïa qui a un œil sur la vallée et un autre sur la ville. Quel rapport Zoheir a-t-il avec cette nouvelle cité ? Il aurait pu s’approprier la patronymie de ce vaste quartier par fanfaronnade, mais en bon historien, et comme il ne dispose pas de vérité absolue, il préfère émettre des hypothèses.

(Par hamid Tahri). « Il se peut que cela ait une relation avec le grand-père de mon père, cadi à Béjaïa, qui possédait des terres dans la région. Mais rien n’est sûr », constate-t-il prévenant. Déjà, on décèle chez lui un trait de zoheir.jpgcaractère et une honnêteté intellectuelle qui nous fixent sur sa personnalité. Ceux qui le connaissent le décrivent comme un universitaire passionné et éclectique, et un historien chercheur résolu. En fait, tout le prédestinait à devenir un enseignant jaloux de ses principes, dont les vocations n’ont cessé d’aiguiser son insatiable appétit pour la curiosité, la recherche et le désir d’en savoir toujours plus. Regard clair et sans âge, ce médersien accompli énonce les mots avec douceur et patience sans laisser place aux silences. Il est né le 17 juillet 1929 à Sidi Aïch, chef-lieu de la grande commune des Beni Oughlis, où son père Mohamed, cadi suppléant, s’était établi pour y officier. Mais les Ihadaden sont originaires de la fière Toudja. Et comme leur nom l’indique, ils étaient forgerons. Quand son père a été nommé cadi notaire à Taher, la famille l’y suivit. S’il a entamé ses études à Sidi Aïch, Zoheir les poursuivit à Taher et son enfance était partagée entre ces contrées et Toudja, le fief familial. Lorsque la guerre a éclaté en 1939, Zoheir est privé de se présenter au nouveau diplôme d’études primaires, le sésame pour accéder au lycée. « En 1942, mon père m’a amené à Béjaïa, précisément à l’école Amour Abdelkader, sise à Bab Elouz.

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Aït-Menguelat clôture le festival n’Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 25 novembre 2008

De source fiable, il semblerait que le Directeur de la Maison de la Culture « Taos Amrouche » aurait pris toutes les dispositions nécessaires pour installer des écrans géants aux abords de la structure pour permettre à un maximum de gens de venir apprécier le Géant de la musique kabyle qui clôturera ce festival local.

Un grand bravo à la nouvelle direction de la Maison de la Culture !

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FESTIVAL DE LA MUSIQUE ET DE LA CHANSON KABYLE :

Aït Menguelet en clôture !

Le Festival de la musique et de la chanson kabyle, première édition, à quelques heures des clôture, n’en poursuit pas moins son bonheur de chemin, dans l’ordre qu’une bonne organisation a rendu possible. 24 heures avant de tirer sa révérence, les premiers bilans commencent à tomber et les pronostics vont bon train. Il s’agit, bien sûr, de présenter avant terme le palmarès du concours qui, rappelons-le, demeure l’objectif premier de cette manifestation. Pour l’heure, les troupes de Béjaïa, Tizi-Ouzou, Jijel, Boumerdès, Bouira et Bordj-Bou-Arreridj, ont subi l’épreuve du feu. Et, de l’avis des connaisseurs, Kamal Hamadi et Benmohamed, le niveau général est acceptable. Du pain sur la planche en perspective pour le jury… Signalons que seuls quatre lauréats seront récompensés et désignés pour la grande finale prévue à Tamanrasset, capitale du Hoggar. L’idée d’agrémenter, en parallèle le tour de chants des concurrents par une série de galas artistiques, a été très appréciée par un public qui a lounis.jpgadhéré en masse à tout ce qui a été présenté depuis le samedi 1er novembre, jour du coup de starter du festival. De même, le colloque, pour la partie intellectuelle du Festival, organisé autour de la thématique de la chanson kabyle, ses racines, ses sources d’inspiration, ses références, à travers l’exemple des illustres pionniers aujourd’hui disparus que sont Taos Amrouche, Slimane Azem, Allaoua Zerrouki, Chiekh El-Hasnaoui…, est venu conférer aux débats une caution crédible supplémentaire, par le truchement des réflexions et explorations profondes engagées. Farid Aït-Fraoucène, qui a assuré la coordination des travaux, a apporté sa touche personnelle faite de rigueur scientifique, ne laissant que peu de place à l’empirisme. Hier, la compétition s’est poursuivie et la partie gala a été assurée par un groupe mythique, Tagrawla. Aujourd’hui, dernier jour du Festival, les résultats de la compétition vont tomber. Et, en soirée, un gala très attendu, puisque la vedette n’est autre que le «Bob Dylan national», M. Aït-Menguelat. (Par M. R.)

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L’interculturalité en débats à l’université n’Bgayet (Bejaia)

Posté par Rabah Naceri le 25 novembre 2008

L’université Abderahmane Mira de Béjaïa abrite, les 19 et 20 novembre prochains, un colloque international sur l’interculturalité.

aboudaou.gifUn concept qui renvoie aux croisements culturels que permet l’évolution des sociétés, notamment à l’aune de la formidable révolution technologique que connaissent les outils de communication et de l’information. La manifestation organisée par la Faculté des Lettres et Sciences humaines et devant se dérouler au campus d’Aboudaou, se consacre aux enjeux liés aux pays du sud. Quatre ateliers de travail sont ainsi prévus, axés sur l’interculturalité et « la relation d’altérité », les représentations identitaires dans les pays du sud, l’impact du phénomène sur le fonctionnement des langues et des cultures et enfin les aspects relatifs au management. Des universitaires étrangers, français notamment, participeront au colloque au cotés de leur homologues algériens.

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