Ahmed Kadri.Ancien officier de l’ALN, auteur de l’affaire de Cap Sigli

Posté par Rabah Naceri le 20 mars 2009

« Cap Sigli a été une énorme supercherie »

« -C’est vous qui avez fait ça ?, demandait, en 1937, l’ambassadeur nazi Abetz en arrêt devant Guernica.

 Non, c’est vous, répliqua Picasso »

(Par Hamid Tahri). A travers son discours bien agencé, son esprit de répartie, ses blagues alignées sur ahmedkadri.jpgun ton grave, dans un arabe classique parfait, on a déjà un aperçu sur le parcours rempli et le caractère bien trempé de ce nonagénaire, à la mémoire fertile et l’esprit vif. Ahmed est bien ce mélange de culture et de militance. On s’interroge alors sérieusement sur les motivations qui l’ont amené à se jeter dans la gueule du loup, à commettre l’irréparable en s’impliquant dans une affaire rocambolesque qui a frisé le ridicule. C’est pourquoi Ahmed incarne aussi le mystère en faisant passer sur son visage l’étrangeté de l’existence humaine, sa grandeur et sa décadence. « Il fut un militant modèle, un maquisard qui a gagné ses galons dans les djebels. Un homme de terrain, défendant bec et ongles ses convictions, même si cela a dû lui coûter de perdre beaucoup d’amis et de s’attirer l’animosité de certains de ses supérieurs. Il est comme ça têtu, dur comme les rocs qui peuplent le pays qui l’a vu naître », témoigne un de ses vieux amis. Puis après, bien après avoir accompli son devoir sacré, Ahmed s’est embourbé dans une cause perdue d’avance en faisant partie du réseau de l’affaire dite Cap Sigli.

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Unversité n’Bgayet. Un chercheur qui cherche… trouve!

Posté par Rabah Naceri le 20 mars 2009

gupardusud.jpg 

Après l’étude-pilote dans le parc national de l’Ahaggar.

Des photos inédites du guépard du Sahara.

Jamais nous n’aurions imaginé avoir autant de photos ! » L’émotion de Farid Belbachir, chercheur à l’université de Béjaïa et doctorant à la société zoologique de Londres, est encore intacte. Son étude-pilote – la première en Algérie – menée d’août à octobre 2008 dans le parc national de l’Ahaggar a permis de réunir 300 clichés du guépard saharien, grâce à un dispositif d’une quarantaine de pièges photographiques répartis dans une zone de 2800 km2.

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Bravo M.B.Bgayet. Tu fais honneur à Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 20 mars 2009

volley.jpgCOUPE ARABE DE VOLLEY-BALL
Le MB Béjaïa accède au podium.

(Par R.S). Les deux représentants algériens à la phase finale de la Coupe arabe des vainqueurs de Coupes de volley-ball, le MB Béjaïa et le NRBB Arréridj ont atteint, respectivement, les demi-finales et les quarts de finale pour s’adjuger, en fin de parcours, la 3e et 6e places.
C’est dire que le MB Béjaïa a réussi un parcours honorable, dans cette compétition devant des équipes qui ont pour habitude de se renforcer par des éléments de haut niveau. Il a atteint les demi-finales sans préparation spécifique et avec des moyens très en deçà de ceux des autres clubs participants.

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Ihedadene Zoheir. Un enfant n’Bgayet témoigne !

Posté par Rabah Naceri le 28 novembre 2008

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Zoheir Ihadadene.

Ancien PPA-FLN, medersien, historien, chercheur en communication

«La télévision doit s’ouvrir sur la société»

« S’il n’y avait pas de courtisans, il n’y aurait pas de rois… »

Ihadaden ? L’appellation renvoie au quartier populaire de Béjaïa qui a un œil sur la vallée et un autre sur la ville. Quel rapport Zoheir a-t-il avec cette nouvelle cité ? Il aurait pu s’approprier la patronymie de ce vaste quartier par fanfaronnade, mais en bon historien, et comme il ne dispose pas de vérité absolue, il préfère émettre des hypothèses.

(Par hamid Tahri). « Il se peut que cela ait une relation avec le grand-père de mon père, cadi à Béjaïa, qui possédait des terres dans la région. Mais rien n’est sûr », constate-t-il prévenant. Déjà, on décèle chez lui un trait de zoheir.jpgcaractère et une honnêteté intellectuelle qui nous fixent sur sa personnalité. Ceux qui le connaissent le décrivent comme un universitaire passionné et éclectique, et un historien chercheur résolu. En fait, tout le prédestinait à devenir un enseignant jaloux de ses principes, dont les vocations n’ont cessé d’aiguiser son insatiable appétit pour la curiosité, la recherche et le désir d’en savoir toujours plus. Regard clair et sans âge, ce médersien accompli énonce les mots avec douceur et patience sans laisser place aux silences. Il est né le 17 juillet 1929 à Sidi Aïch, chef-lieu de la grande commune des Beni Oughlis, où son père Mohamed, cadi suppléant, s’était établi pour y officier. Mais les Ihadaden sont originaires de la fière Toudja. Et comme leur nom l’indique, ils étaient forgerons. Quand son père a été nommé cadi notaire à Taher, la famille l’y suivit. S’il a entamé ses études à Sidi Aïch, Zoheir les poursuivit à Taher et son enfance était partagée entre ces contrées et Toudja, le fief familial. Lorsque la guerre a éclaté en 1939, Zoheir est privé de se présenter au nouveau diplôme d’études primaires, le sésame pour accéder au lycée. « En 1942, mon père m’a amené à Béjaïa, précisément à l’école Amour Abdelkader, sise à Bab Elouz.

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Abdelhamid Mahdi. Un héros de la Révolution

Posté par Rabah Naceri le 25 novembre 2008

Il fut le fidèle garde du corps du colonel Amirouche

Amizour rend hommage à un de ses fils Abdelhamid Mahdi 

Enfin, une exposition de photos sera organisée à la coure de centre culturel pour faire connaître aux visiteurs Abdelhamid, qu’ils l’ignorent sûrement.

mahdihamid.jpgA l’occasion de la célébration de la fête du 1er-Novembre, un hommage vibrant sera rendu aujourd’hui à l’aspirant Abdelhamid Mahdi, qui fut un fidèle garde du corps du colonel Amirouche, au Centre culturel d’Amizour. Cette louable action qui durera trois jours, a été initiée par les proches de ce héros en collaboration avec l’Organisation nationale des Moudjahidine (ONM) et l’APC. En effet, ce héros de la Révolution algérienne, frappé par l’oubli qui accapare la mémoire collective, mérite, pourtant, plus de reconnaissance et d’hommages par les autorités locales, mais la reconnaissance lui est venue aujourd’hui par ses proches. La cérémonie sera inaugurée par le dépôt d’une gerbe de fleurs sur sa tomba qui se trouve à son village natal, Ihayounen. Par la suite, une conférence de presse sera animée à la salle de cinéma d’Amizour, une conférence-débat qui sera animée par des historiens et par les membres de sa famille. Enfin, une exposition de photos sera organisée à la coure de centre culturel pour faire connaître aux visiteurs Abdelhamid, qu’ils l’ignorent sûrement.

Ce génie de son époque est né en 1936 à Azrou N’béchar dans la localité d’Amizour (dans la wilaya de Béjaïa), d’où son nom de guerre de Hamid Azrou N’béchar. Cette région a été bombardée et les villages détruits et évacués dès les premiers mois de 1956. Elle fut alors déclarée zone interdite.

A l’inverse de Tayeb, son compagnon, Abdelhamid était passé par l’épreuve du feu. Il débuta son maquis au sein de la section ; là il se forgea dans les combats et même obtint le grade de sous-officier. Amirouche le repéra et le prit avec lui pour faire partie de sa garde personnelle.

Il l’accompagnait dans tous ses déplacements, jusqu’au jour où il l’envoya en mission en Tunisie. Tous les deux ignorent qu’ils ne se reverraient jamais.(Par Maouchi Yahia)

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Aït-Menguelat clôture le festival n’Bgayet

Posté par Rabah Naceri le 25 novembre 2008

De source fiable, il semblerait que le Directeur de la Maison de la Culture « Taos Amrouche » aurait pris toutes les dispositions nécessaires pour installer des écrans géants aux abords de la structure pour permettre à un maximum de gens de venir apprécier le Géant de la musique kabyle qui clôturera ce festival local.

Un grand bravo à la nouvelle direction de la Maison de la Culture !

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FESTIVAL DE LA MUSIQUE ET DE LA CHANSON KABYLE :

Aït Menguelet en clôture !

Le Festival de la musique et de la chanson kabyle, première édition, à quelques heures des clôture, n’en poursuit pas moins son bonheur de chemin, dans l’ordre qu’une bonne organisation a rendu possible. 24 heures avant de tirer sa révérence, les premiers bilans commencent à tomber et les pronostics vont bon train. Il s’agit, bien sûr, de présenter avant terme le palmarès du concours qui, rappelons-le, demeure l’objectif premier de cette manifestation. Pour l’heure, les troupes de Béjaïa, Tizi-Ouzou, Jijel, Boumerdès, Bouira et Bordj-Bou-Arreridj, ont subi l’épreuve du feu. Et, de l’avis des connaisseurs, Kamal Hamadi et Benmohamed, le niveau général est acceptable. Du pain sur la planche en perspective pour le jury… Signalons que seuls quatre lauréats seront récompensés et désignés pour la grande finale prévue à Tamanrasset, capitale du Hoggar. L’idée d’agrémenter, en parallèle le tour de chants des concurrents par une série de galas artistiques, a été très appréciée par un public qui a lounis.jpgadhéré en masse à tout ce qui a été présenté depuis le samedi 1er novembre, jour du coup de starter du festival. De même, le colloque, pour la partie intellectuelle du Festival, organisé autour de la thématique de la chanson kabyle, ses racines, ses sources d’inspiration, ses références, à travers l’exemple des illustres pionniers aujourd’hui disparus que sont Taos Amrouche, Slimane Azem, Allaoua Zerrouki, Chiekh El-Hasnaoui…, est venu conférer aux débats une caution crédible supplémentaire, par le truchement des réflexions et explorations profondes engagées. Farid Aït-Fraoucène, qui a assuré la coordination des travaux, a apporté sa touche personnelle faite de rigueur scientifique, ne laissant que peu de place à l’empirisme. Hier, la compétition s’est poursuivie et la partie gala a été assurée par un groupe mythique, Tagrawla. Aujourd’hui, dernier jour du Festival, les résultats de la compétition vont tomber. Et, en soirée, un gala très attendu, puisque la vedette n’est autre que le «Bob Dylan national», M. Aït-Menguelat. (Par M. R.)

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L’interculturalité en débats à l’université n’Bgayet (Bejaia)

Posté par Rabah Naceri le 25 novembre 2008

L’université Abderahmane Mira de Béjaïa abrite, les 19 et 20 novembre prochains, un colloque international sur l’interculturalité.

aboudaou.gifUn concept qui renvoie aux croisements culturels que permet l’évolution des sociétés, notamment à l’aune de la formidable révolution technologique que connaissent les outils de communication et de l’information. La manifestation organisée par la Faculté des Lettres et Sciences humaines et devant se dérouler au campus d’Aboudaou, se consacre aux enjeux liés aux pays du sud. Quatre ateliers de travail sont ainsi prévus, axés sur l’interculturalité et « la relation d’altérité », les représentations identitaires dans les pays du sud, l’impact du phénomène sur le fonctionnement des langues et des cultures et enfin les aspects relatifs au management. Des universitaires étrangers, français notamment, participeront au colloque au cotés de leur homologues algériens.

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Les « députés indépendants » s’alignent

Posté par Rabah Naceri le 21 novembre 2008

bye.gifSelon certaines sources proches et crédibles, nos « élus indépendants », au nombre d’une trentaine, s’apprêtent à voter OUI pour les amendements de la constitution « qu’ils jugent nécessaires pour le renforcement de la pratique démocratique« .

Selon les mêmes sources, ils auraient même avancé que leur position en faveur de ces amendements est justifiée par la volonté populaire. Mais, jusqu’à ce jour, nous n’avons pas assisté à la moindre rencontre de ces députés avec la population – du moins au niveau de la wilaya de Bgayet - pour les informer de leurs activités, comme il a été promis dans leur programme électoral, et encore moins de chercher à connaître l’avis des électeurs sur cette question ni sur d’autres d’ailleurs. D’où tiennent-ils ces affirmations ? Nul ne pourra le dire même avec une boule de cristal.

Cette attitude surprenante se greffe à l’action de quelques-uns qui se seraient lancé à collecter 1 000 000 de signatures pour encourager le président à se porter candidat pour un 3ème mandat alors que l’intéressé n’a manifesté aucun signe apparent et clair.

Ces députés ont-ils été véritablement chargés de cette mission par leurs électeurs ? Ou bien cherchent-ils à briller pour être aperçus en vu… d’un éventuel poste. Wait and see !

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Bgayet organise la 1ère édition du festival local de la chanson et de la miusique kabyle

Posté par Rabah Naceri le 18 novembre 2008

affichefestival.jpg 

1ère édition du Festival Culturel Local

de la Musique

et

de la Chanson Kabyles

La maison de la Culture de Bgayet organise la 1ère édition du Festival de la Musique et de la Chanson Kabyles sous le haute Patronage du Ministère de la Culture.

Avant de vous communiquer le programme de ce festival inédit qui se tiendra à partir de demain Samedi 1er novembre, il y a un fait positif qui doit être porté à la connaissance du public c’est le new-look introduit par le nouveau Directeur de la Maison de la Culture, Monsieur Ahmed AICI, assisté de ses jeunes collaborateurs. Je suis convaincu que le public sera impressionné lorsqu’il découvrira les nouvelles salles de spectacle complètement relookées et équipées de système de climatisation. Personnellement, je félicite le nouveau Directeur et l’ensemble du personnel de cet édifice culturel qui ont honoré tous leurs engagements avec peu de moyens mis à leur disposition.

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hakim.jpgHakim Abdelfettah, proche collaborateur du Directeur, est un autre jeune qui évolue dans cette structure et qui est également à encourager pour son sérieux et qui a toute l’étoffe d’un bon responsable. La Maison de la Culture de Bgayet commence à retrouver ses lettres de noblesse. Bravo et bon courage aux responsables de la Maison de la Culture.

Programme du Festival

Samedi 1er novembre:

15 H 00 : Cérémonie d’ouverture officielle

15 H 30 : Hymne national

             Chorale (Ayemma aazizene ouretsrou)

18 H 00: Groupe Eclipse de Boumerdès

20 H 00 : Gala d’ouverture par Akli Yahiatène

Dimanche 2 novembre :

18 H 00 : passage des artistes de Bouira et de Bordj Bou Arreridj (BBA)

20 H 00 : Gala avec Mohamed Raïs et Yasmina

Lundi 3 novembre :

18 H 00 : Passage des artistes des wilayates de Jijel et de Tizi Ouzou

20 H 0 : Gala avec Djamal Allam

Soirée musicale dans la commune d’Amizour

Mardi 4 novembre :

18 H 00 : Passage de l’artiste de la wilaya n’Bgayet Idir Ould Slimane

20 H 00 : Gala avec Abdelkader Bouhi et Tagrawla

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Conférences débats

Dimanche 02 nov 08:

Président de séance: Claude Lefébure

Farida Aït Ferroukh: Quelques données introductives

Denis Brahimi: Les chants berbères de Kabylie dans la vie et l’oeuvre de Taos Amrouche.

Camille Lacoste-Dujardin: Chants de femmes. Tradition culturelle et innovation.

Président de séance: Abdelmadjid Bali

Arezki Graïne: L’apport du chant traditionnel à la chanson kabyle, au plan des textes et de la musique.

Mohamed Djellaoui: Les conditions de la performance dans le chant et le patrimoine poétique kabyle.

Youssef Nacib: Les signalisations mystiques dans la poésie azémiene.

Projection : Slimane Azem de rachid Merabet

Animation : Saadia Saïghi.

Lundi 03 nov 08 :

Abdelmadjid Bali : Cherif Kheddam et Kamal Hamadi. Une relation d’exception.

Ali Sayad : Cherif Kheddam ou le dit par le doigt.

F. Aït Ferroukh: L’esthétique de la reprise entre repreneurs et repriseurs.

Claude Lefébure: Dans le sillage de la chanson kabyle. Adel Mzab, l’intimiste perceur de murailles.

Md-Akli Salhi : L’apport de Ben Mohamed à la chanson kabyle:approche stylistique.

Kamal Hamadi – Ben Mohamed – Abdelamdjid Bali : trois acteurs témoins.

Clôture du colloque par la projection d’un film sur Hnifa de Ramdane Iftini et Samy Allam

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Soraya Haddad : médaille de bronze

Posté par Rabah Naceri le 18 août 2008

haddad.jpg

Un journaliste du quotidien Dépêche de Kabylie a réalisé une interview avec Soraya Haddad qui a réussi à arracher une médaille de bronze aux Jeux Olympique de Pékin.

_______ 

L’Algérie a eu, dimanche passé, droit au podium olympique, grâce à la performance, unique dans la discipline, de la jeune judoka Soraya Haddad qui s’est adjugée, avec talent et mérite, la troisième place et une médaille de bronze. Bel exploit ! Soraya Haddad ne s’est pas contentée d’escalader la Muraille de Chine ; elle a grimpé jusqu’au firmament pour y cueillir une étoile. Nous avons en le plaisir de poser certaines questions à notre championne, quelques heures seulement  après son sacre

Vous aviez des larmes aux yeux à la fin du match de classement, c’était dû à quoi?

C’est la première fois de ma vie que je ressentais une aussi forte  émotion, vraiment ça venait de l’intérieur et c’était difficile de la retenir. C’est une  réaction instantanée après une aussi brillante victoire. Vraiment je déborde de joie car je viens de réaliser un grand rêve, celui de monter sur le podium des Jeux Olympiques.

Des cinq combats disputés, quel a été le plus difficile ?

Certainement celui des 1/2 finale, je n’ai pas pu  tenir tête à la championne olympique en titre, surtout qu’elle a eu droit à un grand soutien de son public. Contre la Luxembourgeoise et la Sénégalaise, j’ai pu gérer et contrôler la partie. Contre la Sud-Coréenne, c’était un peu plus difficile car j’ai tardé à entrer dans la partie, peut-être la peur de perdre à un pas du  podium.

Pendant le match de classement, je me suis donné à fond, je n’avais pas le droit à l’erreur car j’étais trop proche du sacre. J’ai bousculée la kazanienne dès le début, ce qui m’a facilité la tâche et m’a donné des ressources pour mieux contrôler la partie et Dieu merci, j’ai pu réaliser mon rêve

Votre force sur un tatami est bien le tigoroma et le katagoroma, non !

La base du judo est le kumikata, celui qui arrive à maîtriser son adversaire aura le gain du match.

Contre la Chinoise, je n’ai pas pu trouver les ressources nécessaires pour m’imposer, c’était difficile de trouver des failles chez elle, peut-être qu’elle me connaît bien. Ma meilleure prise est bien le tigorama, car je le maîtrise convenablement, ma taille y pour quelque chose.

Peut-on dire que vous avez atteint votre objectif ?

Pour être franche avec vous, je visais encore plus haut, au vu des résultats que j’ai enregistrés lors de cette saison sportive.  Mais, dans l’ensemble, je suis satisfaite de cette première médaille de bronze. J’espère qu’elle ouvrira d’autres voies de succès à l’Algérie dans ces Jeux Olympiques.

Vous êtes la première judokate africaine à monter sur un podium, quel est votre secret?

Il n’y a que le travail qui paye, je me suis bien préparée pour ces joutes   car je voulais faire mieux qu’à Athènes.

J’ai fait un serment au début, représenter dignement mon pays, El Hamdoullah j’ai réussi  à monter sur le podium

Je vous laisse le soin de conclure…

Je dédie cette médaille à tout le peuple algérien, à mes parents à El Kseur, mon entraîneur, Ferhat Chaâlal, à toutes les personnes qui m’ont aidé à réaliser cet exploit et à votre journal bien sûr.

Propos recueillis par Zahir Hamour

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