Elections locales du 29 nov:résultats et commentaires

Posté par Rabah Naceri le 10 décembre 2007

Résultats provisoires et non officiels que j’ai pu obtenir auprès d’un candidat et de 02 journalistes. La répartition est la suivante pour la commune de Bougie et la wila

Partis APC APW

FLN

5 sièges

10 sièges

FNA

4 sièges

0

RCD

4 sièges

11 sièges

FFS

4 sièges

16 sièges

PT

4 sièges

0

RND

2 sièges

6 sièges

Totaux

23

43

Taux de participation

APC

APW

Cne Bgayet

Wilaya

Cne Bgayet

Wilaya

21.45 %

21.16 %

42.20 %

39.05 %

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Selon la loi électorale, le Président d’Apc du chef-lieu de Bgayet sera issu de la liste majoritaire c’est à dire du FLN. Quant à l’Apw c’est une autre histoire.

Commentaire personnel à chaud: Ce sont deux compositions mosaïques qui nous garantissent une instabilité pour la durée du mandat.

Pour l’Apc:

La présidence de l’Apc de Bgayet revient de droit au FLN conformément à la loi électorale. Mais le FLN, avec ce maigre résultat, se trouve dans une position inconfortable car il n’aura pas la tâche aisée pour installer son exécutif du moment que pour avoir une majorité il faudrait avoir 12 membres (assemblée de 23 élus). Or, en liant le FLN et le RND (sur recommandation des Etats Majors de l’alliance présidentielle) nous n’avons que 07 membres. Il manquera toujours 5 voix qu’il ne pourra trouver qu’auprès des autres formations, soit le PT, le FFS ou le RCD.

Quelles seront les formations qui accepteront de se mouiller avec le FLN sans risquer de subir la réaction de la population et de mettre en péril sa crédibilité politique ?

Même si les directions politiques de ces partis recommandent à leurs élus de faire alliance avec le FLN – sous le fallacieux prétexte de défendre l’intérêt des citoyens avant tout – je reste convaincu que les élus eux-mêmes réfléchiront 2 fois avant de s’engager dans cette voix qui ne les arrangera certainement pas.

Dans ce cas de figure, qui est le plus probable, comment fonctionnera l’assemblée ? Que fera le FLN face à ces situations de blocages récurrentes ?

Pour l’Apw:

Le président d’Apw sera élu par l’ensemble des élus même s’il y a une liste à majorité absolue. Or, nous assistons à la situation où aucune liste n’a la majorité absolue ni même proche de la majorité.

Dans ce cas, il suffit que le FLN et le RND fassent alliance – ce qui est fort probable – et on se retrouve dans une situation où le FFS sera à égalité avec le binôme FLN/RND avec 16 voix chacun. Dans ce cas, le RCD aura le beau rôle et pourra même jouer en position de force pour faire basculer les situations à son aise.

Voilà une première lecture que l’on peut faire à la lumière des résultats obtenus mais attendons pour voir évoluer les jeux et les enjeux.

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Je présente mes sincères félicitations aux élus et leur souhaite beaucoup de courage en priant Dieu de guider leurs pas vers la satisfaction des besoins de la population de toute la wilaya n’Bgayet mais surtout de notre chère belle ville :

Bougie

la Perle de lAfrique du Nord !

 

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ÉLECTIONS LOCALES

BGAYET
Neuf communes en ballottage
01 Décembre 2007

Les indépendants et le FLN arrivent en troisième position avec 5 communes chacun.

 

Le verdict des urnes est tombé hier matin à 6 heures à Béjaïa. 42,20% d’électeurs ont voté pour les communes et un peu moins pour l’APW qui enregistre un taux de 39,05%. Une participation nettement plus importante par rapport aux législatives, en dépit des conditions climatiques qui n’étaient pas du tout favorables.
Si, en termes de classement et de majorité obtenue, le FFS arrive en tête devant son éternel rival, le RCD, le nombre de sièges obtenus par l’un et l’autre, comparé aux résultats des élections locales de 1997 constitue un indice révélateur du recul de ces deux formations politiques, avec une avancée des deux partis au pouvoir, le FLN et le RND et une entrée du PST, PT, FNA. Pour les APC, il y a eu 198.524 votants sur un total de 470 000 inscrits.
Pour l’APW, 183 657 électeurs ont voté. Le taux le plus élevé a été enregistré dans la commune de Melbou avec 64,86% pour l’APC et 63,11% pour l’APW, tandis que le taux de participation le plus faible est comme d’habitude relevé au niveau de la municipalité de Béjaïa avec seulement 21,45% pour l’APC et 21,16 pour l’APW. Le parti de Hocine Aït Ahmed, qui s’est présenté dans 49 municipalités, a enregistré un net recul par rapport aux élections locales de 1997, alors que le RCD, avec 47 listes, s’est offert quelques communes traditionnellement acquises par le FFS en reconquérant son fief traditionnel dans la vallée de la Soummam.
Le plus vieux parti de l’opposition est sorti majoritaire dans 14 communes et se retrouve en ballottage dans 05 autres, alors que le RCD a arraché 11 municipalités et se retrouve en ballottage dans 05 autres. Les indépendants et le FLN arrivent en troisième position avec 05 communes chacun. Le FLN reste, cependant, en ballottage favorable dans deux communes.Le RND d’Ahmed Ouyahia est arrivé en tête dans 5 communes. A noter que 9 communes restent sans majorité. Les chiffres fournis par la wilaya de Béjaïa, indiquent qu’il n’y a que très peu de communes où les partis vainqueurs sont sortis avec des majorités absolues.
Il s’agit du FFS à Ouzellaguen par exemple et du PST à Barbacha qui caracole en tête avec 6 sièges sur 9. Alors que dans le reste des municipalités, les majorités obtenues par les candidats en lice ne sont que relatives. Les candidats doivent jouer sur les alliances pour installer les exécutifs, la présidence revenant de droit aux partis majoritaires. Globalement, sur les 457 sièges en jeu, le FFS en a obtenu 124, le RCD vient en deuxième position avec 103 sièges. Le parti de Belkhadem n’est pas loin du parti de Saïd Sadi puisqu’il obtient 83 élus. Les indépendants remportent 58 sièges. Le RND arrive loin derrière avec 53 élus. Le FNA, qui fait son entrée, obtient, quant à lui, 15 sièges. Le PT, 10 et le PST, 07. Le MEN ne siègera qu’avec 04 élus.
Concernant l’APW, il n’y a pas non plus de majorité absolue. Le FFS qui arrive en tête avec 16 sièges, en recul par rapport aux partielles, devra composer avec, soit le RCD avec 11 sièges, le FLN avec 10 sièges ou le RND avec 06 sièges.
Le scrutin des locales à Béjaïa a été, par ailleurs, marqué par des incidents au niveau de la commune d’Aït R’zine où 18 urnes sur les 19 ont été saccagés par des jeunes juste après le dépouillement. Tandis qu’au centre de vote de Ath Attik, un militant a été appréhendé par la Gendarmerie en possession de bulletins de vote de la liste indépendante «Le Défi». A Sidi Aïch, c’est un militant FLN qui s’est fait poignarder alors qu’il protestait contre le sabotage de l’affichage de son parti. L’agresseur a été identifié et une enquête a été ouverte.

Arezki SLIMANI

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Dépêche de Kabylie

Sam 1er déc 07

Bgayet-Ville

Yemma Gouraya rebénit le FLN

Avec une majorité relative de 5 sièges sur 23, le FLN conserve son fauteuil de leader à l’APC de Béjaïa, bien que des observateurs s’attendent à un changement à la tête de cette commune puisque lors du précédent, mandat qui n’a duré que 18 mois, deux P/APC de cette formation avient été suspendus par décision du wali, l’un pour avoir été condamné par la justice et l’autre pour son laxisme dans le traitement des affaires des citoyens.

En réalisant un score de 4 élus, le FFS qui a l’habitude d’accaparer la majorité des sièges à l’APC de Béjaïa est sans doute le grand perdant dans cette élection. Ses déboires seraient dus, entre autres, au fait que les électeurs, en entrant dans les bureaux de vote, découvrent avec étonnement une autre liste que celle pour laquelle le parti avait fait campagne. Le second de la liste, Rachid Chabati, ex-P/APC à deux reprises, ne figure pas en effet sur la liste de campagne en raison de démêlés avec la direction nationale du parti. Pour son coup d’essai le PT, qui raflé 4 sièges au même titre que le FFS et le RCD qui sont dans leur fief traditionnel, a réalisé une excellente opération en faisant ainsi une entrée remarquée à l’APC de Béjaïa. Nombre d’observateurs s’attendaient cependant à voir lui revenir le siège du leader suite au report des voix de trois listes indépendantes du précédant mandat : Chemaâ, Tafth et Rouh n’Vgayet sur la liste du PT que conduit Mouhoubi Allaoua, ex-Chemaâ. En effet les trois listes, qui chassaient sur le même terrain, avaient obtenu, à elle seules 10 sièges lors du scrutin de 2005. Pour sa première participation aux élections communales de Béjaïa, le FNA, sous la conduite de Aissanou, en obtenant 4 sièges a réussi, à se hisser au même rang que le FFS et le RCD, formations dites bien ancrées dans la commune. Quant au RND qui n’a décroché que deux places malgré son charisme et les moyens mis en œuvre, doit de toute évidence repenser sa méthode pour la constitution de ses listes électorales pour les prochains scrutins dans la commune de Béjaïa.

B. Mouhoub

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LAUTHENTIQUE

BEJAIA
La fin d’une époque

N’en déplaise aux tenants de la singularisation de la Kabylie, Béjaïa a voté. Bravant la pluie, les citoyens sont sortis et leur participation affiche un taux qui sans atteindre les records se situe dans la moyenne nationale. Avec 198 500 votants sur 470.426 inscrits soit un taux de 42,20% pour les APC et 183 700 votants, soit 39,05% pour l’APW, Béjaïa enfonce les chiffres réalisés en 2005, 34,49% pour les municipales et 31,43% pour l’APW. Voilà assurément matière à remettre les pendules à l’heure et à prendre à contre-pied les pronostics de moults observateurs qui font de l’abstention systématique une marque de fabrique de la région. Concernant les résultats issus des urnes, plusieurs remarques s’imposent. Les premières, la plus remarquable sans doute est le recul du binôme FFS/RCD qui marque la fin d’un règne presque sans partage et l’émergence de nouvelles formations : le RND qui a raflé cinq communes en se faisant reconduire dans quatre, le FNA, le PST et le PT, néophytes dans la région (c’est en fait une première !) et qui avec 1 commune chacun tirent leur épingle du jeu. Cette incursion dans ce qui s’apparente à une chasse gardée n’est pas sans gêner les grosses cylindrées locales qui, sensiblement, sont en perte de vitesse. Le FFS, avec 15 communes limite quelque peu les dégâts. Le RCD, lui, qui a misé gros sur Béjaïa-city perd du terrain avec seulement 11 communes dans son giron. L’emblématique victoire est l’œuvre du FLN qui remporte d’une courte tête, la plus prestigieuse des APC, celle du chef-lieu de wilaya. Sur les cinq communes acquises le FLN accroche même une seconde grande ville, Kherrata. Une victoire de prestige donc pour le parti de Belkhadem qui se positionne en bonne place dans l’échiquier local et qui tient par la même l’occasion de redorer un blason bien terni par des choix calamiteux en 2005.
De même, les listes indépendantes, sans réussir une percée historique ont tout de même mis cinq communes dans leurs escarcelles. A signaler aussi que pas moins de 8 communes connaissent une situation de ballottage. Sans marquer une rupture brutale, ce scrutin a contribué à remodeler la carte politique de la wilaya. Ce coup de semonce est une adresse à l’endroit des partis traditionnels et le message véhiculé prend l’allure d’un avertissement. Désormais, il ne suffit plus de porter les couleurs de ces formations pour aspirer à un plébiscite. Il en faut plus, beaucoup plus… Pour clore ce chapitre APC, signalons la débâcle, une vraie Bérézina, pour les partis dits islamiques. Pour ce qui est de l’APW, c’est le même rapport des forces qui est sorti des urnes. Le FFS a réussi à se ménager une courte majorité avec 16 sièges sur 43. Suivent le RCD avec 11 sièges, le FLN qui fait du sur place avec 10 et enfin le RND avec 6 sièges. Le parti d’Ahmed Ouyahia fait ainsi une entrée tonitruante à l’assemblée de wilaya. Ces résultats, faut-il le rappeler, sont appelés peut-être à évoluer, après affinement. Nous y reviendrons.
M. R.

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BEJAIA

 

Le FFS battu sur son propre terrain

Sur l’ensemble des 52 communes de la wilaya de Bejaia, le FFS qui était confiant lors de la campagne électorale, n’est passé que dans 14 communes devançant le RCD avec 11 APC, le FLN et le RND avec 5 APC chacun et enfin le FNA, le PST et le PT avec une APC chacun. Par contre, les indépendants se sont imposés dans 15 communes et pour le nombre restant, la question du ballottage se pose toujours.
Les sièges de l’APW au nombre de 43 seront partagés entre le FFS avec 16 sièges, le RCD avec 11 sièges puis le FLN avec 10 sièges. Et pour la première fois dans son parcours politique, le RND a pu en arracher 6.
Concernant la commune de Bejaia où le taux de participation est le plus faible dans toute la wilaya avec 21,43% pour les APC et 21,16 % pour l’APW, la majorité des sièges est revenue au FLN avec 5 sièges, 16 sièges sont partagés à parts égales entre le RCD, le FFS, le FNA et le PT avec 4 sièges chacun alors que le RND a pu en obtenir 2.
Ce qui est à retenir dans l’ensemble aujourd’hui, c’est ce taux de participation à la hausse où l’on retrouve 42,20% de votants pour les APC et 39,04 % pour l’APW. Ceci en comparaison avec les locales 2005 où Bejaia avait enregistré le taux de 34,39% pour les APC et 31,43% pour l’ APW.
De leur côté, les Indépendants se disent satisfaits des résultats et le travail est à venir. Par ailleurs, et bien que le FFS espérait avoir plus de sièges et de communes, il se dit néanmoins confiant et respecte le choix des électeurs.
Beaucoup de choses restent évidemment à faire à l’avenir car l’on se pose déjà dans les coulisses des questions sur les éventuels blocages qui pourraient surgir entre les élus, eu égard à la répartition des sièges. D’autre part, on parle aussi et d’ores et déjà d’alliances partisanes pour la bonne gouvernance des affaires de la wilaya. Mais pour la population locale, l’urgence réside dans la réhabilitation de tous les secteurs et un développement durable loin de ces querelles partisanes.

N.El Houda.

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Petition

Posté par Rabah Naceri le 6 décembre 2007

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PETITION

Algérie:une pétition appelle la France à reconnaître sa responsabilité

dans

les traumatismes de la colonisation

Par toutsurlalgerie.com le 30/11/2007 à 15:21

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A trois jours de la visite d’Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie, plusieurs personnalités algériennes et françaises lancent aujourd’hui une pétition appelant à dépasser le contentieux historique algéro-français.

Les signatures, parmi lesquels figurent notamment Hocine Aït Ahmed et Abdelhamid Mehri ainsi que de nombreuses personnalités françaises, demandent «aux plus hautes autorités de la République française de reconnaître publiquement l’implication première et essentielle de la France dans les traumatismes engendrés par la colonisation en Algérie».

Une «reconnaissance nécessaire pour faire advenir une ère d’échanges et de dialogue entre les deux rives, et, au-delà, entre la France et les nations indépendantes issues de son ancien empire colonial», selon le texte de la pétition.Le texte de la pétition et la liste complète des signataires figure sur le site Internet

http://www. ldh-toulon.org.

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Communiqué

L’appel ci-dessous intitulé «France-Algérie:dépasser le contentieux historique» a été rédigé à l’initiative d’historiens français et algériens. Il a été signé par les personnalités qui avaient lancé le 31 octobre 2000 l’Appel des douze pour la reconnaissance par la France de la torture pratiquée durant la guerre d’Algérie: Henri Alleg, Josette Audin, Simone de Bollardière, Nicole Dreyfus, Noël Favrelière, Gisèle Halimi, et Alban Liechti. Il a reçu le soutien de nombreuses personnalités, tant françaises (Edgar Morin, Yvette Roudy, Françoise Seligmann, Roland Leroy, Guy Fischer, Jack Ralite, Yves Lacoste, Rony Brauman, Etienne Balibar, Lucette Valensi, Jean-Pierre Chrétien…), qu’algériennes (Wassyla Tamzali, Hocine Aït-Ahmed, Abdelhamid Mehri, Ali Haroun, Ali Yahya Abdennour…), et de personnalités qui estiment que le devenir – apaisé – des relations entre les deux pays est important (Mamadou Diouf, Pap Ndiaye, Fethi Benslama, Nadia Tazi, Sophie Bessis, Bachir Ben Barka…).

Au-delà de la critique des politiques mémorielles et des histoires officielles – aussi bien en France qu’en Algérie –, ce texte est une adresse «aux plus hautes autorités de la République française» pour «faire advenir une ère d’échanges et d’amitié entre les deux pays, et au-delà, entre la France et les pays indépendants issus de son ancien empire colonial».

Il circule en Algérie comme France et a recueilli au 30 novembre 2007 les 165 signatures qui figurent ci-dessous, à la suite de l’appel.

Ont participé à son élaboration ou sa mise au point, ou ont été consultés à son sujet, les historiens Gilbert Meynier (professeur émérite, université Nancy II), Éric SavarèseRaphaëlle Branche (maître de conférence, université Paris I), Jacques FrémeauxJean-Charles Jauffret (professeur, IEP d’Aix-en-Provence), Gilles Manceron, Sylvie Thénault (chargée de recherche, CNRS), Pierre Sorlin, Benjamin Stora (professeur à l’Inalco), Omar CarlierOuarda Siari-Tenguour (université de Constantine), Kaoula Taleb-Ibrahimi (professeur de linguistique), Malika RahalHassan Remaoun (CRASC, université Es Senia, Oran), Sadeq Benkada (CRASC, université Es Senia, Oran), Lemnouar Merouche et Mohammed Harbi (professeur émérite, université Paris VIII); avec le soutien de Tewfik AllalBrigitte Bardet-Allal (professeur de lettres), Charles Silvestre (journaliste, initiateur de l’Appel des douze)et François Gèze (éditeur). (maître de conférence en science politique, université de Perpignan Via Domitia), (professeur, université Paris I), (professeur, université Paris VII), (IHTP, Paris), (syndicaliste, président de l’Association du Manifeste des libertés),

APPEL

France-Algérie: dépasser le contentieux historique

Le passé colonial ne cesse de resurgir, faisant obstacle à des relations apaisées entre la France et les pays qu’elle a autrefois colonisés. Dans ce passé, l’Algérie a une place particulière, en raison des drames qui s’y sont déroulés. Aujourd’hui encore, trop souvent, l’évocation de la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962) est soumise à la concurrence des victimes, avec leurs souffrances et leurs mémoires, alors que l’ensemble des citoyennes et citoyens des deux rives de la Méditerranée aspirent à passer à autre chose. Mais pour construire un avenir de partage, il faut, au présent, voir en face le passé.

L’histoire apprend, au premier chef, que le système colonial, en contradiction avec les principes affichés par la République française, a entraîné des massacres de centaines de milliers d’Algériens ; et qu’il les a dépossédés, «clochardisés» – pour reprendre le terme de Germaine Tillion – à une grande échelle, exclus de la citoyenneté, soumis au Code de l’indigénat, et sous-éduqués, au déni des lois en vigueur. Mais, aussi, qu’il y eut de multiples souffrances de Français, parfois déportés en Algérie pour raisons politiques, ou embrigadés dans les guerres coloniales, ou encore pris dans un système dont ils sont devenus, à son effondrement, les victimes expiatoires – comme l’ont été les harkis, enrôlés dans un guêpier qu’ils ne maîtrisaient pas –, sans compter ceux qui ont soutenu l’indépendance algérienne et qui en ont payé le prix.

Quelles qu’aient été les responsabilités de la société, c’est bien la puissance publique française qui, de la Restauration en 1830 à la Ve République en 1962, a conduit les politiques coloniales à l’origine de ces drames. Sans omettre la complexité des phénomènes historiques considérés, c’est bien la France qui a envahi l’Algérie en 1830, puis l’a occupée et dominée, et non l’inverse: c’est bien le principe des conquêtes et des dominations coloniales qui est en cause.

En même temps, nous sommes attentifs aux pièges des nationalismes et autres communautarismes qui instrumentalisent ce passé. Ainsi qu’aux pièges d’une histoire officielle qui utilise les mémoires meurtries à des fins de pouvoir, figeant pour l’éternité la France en puissance coloniale et l’Algérie en pays colonisé. Et c’est précisément pour les déjouer – comme pour déjouer les multiples formes de retour du refoulé – que nous voulons que la souffrance de toutes les victimes soit reconnue, et qu’on se tourne enfin vers l’avenir. Cela peut être accompli, non par des entreprises mémorielles unilatérales privilégiant une catégorie de victimes, mais par un travail historique rigoureux, conçu notamment en partenariat franco-algérien.

Plus fondamentalement, dépasser le contentieux franco-algérien implique une décision politique, qui ne peut relever du terme religieux de «repentance». Et des «excuses officielles» seraient dérisoires. Nous demandons donc aux plus hautes autorités de la République française de reconnaître publiquement l’implication première et essentielle de la France dans les traumatismes engendrés par la colonisation en Algérie. Une reconnaissance nécessaire pour faire advenir une ère d’échanges et de dialogue entre les deux rives, et, au-delà, entre la France et les nations indépendantes issues de son ancien empire colonial.

Paris-Alger, le 30 novembre 2007

Liste des 165 premiers signataires au 30/11/07

Lahouari Addi (sciologue), Hocine Aït-Ahmed (président du FFS, Algérie), Zineb Ali-Benali (professeur de lettres), Tewfik Allal (syndicaliste, président de l’Association du Manifeste des libertés), Henri Alleg (directeur d’«Alger républicain»), Elisabeth Allès (anthropologue), Hélène d’Almeida-Topor (historienne), Salihka Amara (professeur de lettres-histoire), Linda Amiri (historienne), Josette Audin, Allassane Ba (juriste), Bertrand Badie (professeur IEP de Paris), Malika Bakhti (ingénieur), Etienne Balibar (philosophe), Brigitte Bardet-Allal (professeur de lettres), Sidi Mohamed Barkat (philosophe), François Becker (secrétaire général du Réseau européen Eglises et libertés), Yahia Belaskri (journaliste, écrivain), Bachir Ben Barka (Institut Mehdi Ben Barka-Mémoire vivante), Djamaledine Benchenouf (journaliste), Sadek Benkada (historien), Nouredine Benissad (avocat), Hamida Bensadia (responsable associative), Fethi Benslama (psychanalyste), Fatima Besnaci-Lancou (éditrice), Sophie Bessis (historienne, journaliste), Marie-Claude Blanc-Chaléard (historienne), Pierre Boilley (historien), Simone de Bollardière, Charles Bonn (professeur émérite Lyon-II), Raphaëlle Branche (historienne), Mostefa Bouchachi (avocat), Mourad Bourboune (écrivain), Khedidja Bourcart (maire adjointe de Paris), Saïd Bouziri (responsable associatif), Rony Brauman (médecin), Pierre Brocheux (historien), Omar Carlier (historien), Nadia Chaabane (formatrice), Alice Cherki (psychanalyste), Catherine Choquet (universitaire), Jean-Pierre Chrétien (historien), Suzanne Citron (historienne), Elio Cohen-Boulakia (urbaniste), Catherine Coquery-Vidrovitch (historienne), Monique Crinon (sociologue), Ahmed Dahmani (économiste), Jacky Dahomay (professeur de philosophie), Jocelyne Dakhlia (historienne), Kamel Daoud (chirurgien), François Della Sudda (professeur de lettres), Alain Desjardin, Kalidou Diallo (historien), Mamadou Diouf (historien), Karima Direche-Slimani (historienne), Habiba Djahnine (cinéaste), Ahmed Djouder (éditeur), Jean-Pierre Dozon (anthropologue), Nicole Dreyfus (avocate), Jean-Pierre Dubois (juriste, président de la LDH), Nassera Dutour (Association des familles de disparus en Algérie), Ali El-Baz (Association des travailleurs maghrébins en France), Driss El-Yazami (journaliste, secrétaire général de la FIDH), Armelle Enders (historienne), Jean-Luc Einaudi (écrivain, journaliste), Nabile Farès (psychanalyste), Noël Favrelière, Jean-Jacques de Felice (avocat), Guy Fischer (sénateur), Jacques Frémeaux (professeur d’histoire), Yvan Gastaut (historien), Jean-François Gavoury (président de l’Association des victimes de l’OAS), François Gèze (éditeur), Laurent Giovannoni (secrétaire général de la Cimade), Bachir Hadjadj (écrivain), Mimouna Hadjam (présidente d’Africa 93), Sadek Hadjeres (responsable politique, Algérie), Gisèle Halimi (avocate), Abdelhafid Hammouche (sociologue), Mohammed Harbi (historien), Ali Haroun (ancien ministre, Algérie), Eric Hazan (éditeur, écrivain), Daniel Hémery (historien), Ahmed Henni (économiste), Jean-Robert Henry (juriste), Ghazi Hidouci (économiste), Badié Hima (philosophe), Hacène Hirèche (universitaire), Catherine Hodeir (historienne), Jacques Inrep (psychanalyste), Jean-Charles Jauffret (historien), Dominique Juhé-Beaulaton (historienne), Nadia Kaci (actrice), M’Hamed Kaki (responsable associatif), Anouar Koutchoukali (Justitia Universalis), Yves Lacoste (géographe), Camille Lacoste-Dujardin (anthropologue), Feriel Lalami (politologue), Mehdi Lallaoui (réalisateur, président de l’association Au nom de la mémoire), Madjid Laribi (journaliste), Philippe Lavodrama (enseignant), Michel Laxenaire (responsable associatif), Philippe Lazar (directeur de la revue «Diasporiques»), Henri Leclerc (avocat, président d’honneur de la LDH), Gilles Lemaire (écologiste), Roland Leroy (membre honoraire du Parlement), Alban Liechti (association Cause anticoloniale), Françoise Lorcerie (politologue), Lotfi Madani (sociologue), Alain Mahé (anthropologue), Gilles Manceron (historien), Marc Mangenot (économiste-sociologue), Ngo Manh Lan (économiste), Gustave Massiah (économiste), Claire Mauss-Copeaux (historienne), Abdelahamid Mehri (ancien secrétaire général du parti FLN), Salima Mellah (journaliste, Algeria-Watch), Rachid Mesli (avocat), Eric Mesnard (historien), Samia Messaoudi (journalise, association Au nom de la mémoire), Fabienne Messica (philosophe), Arezki Metref (écrivain, journaliste), Gilbert Meynier (historien), Nadir Moknèche (cinéaste), Edgar Morin (sociologue), Georges Morin (politologue, président de l’association Coup de soleil), Valérie Morin (historienne), François Nadiras (responsable du site LDH-Toulon.net), Pap Ndiaye (historien), Jean-Philippe Ould Aoudia (président de l’association «Marchand, Feraoun et leurs compagnons»), Paul Pandolfi (anthropologue), Zohra Perret (psychanaliste), Laure Pitti (historienne), Tramor Quemeneur (historien), Malika Rahal (historienne), Françoise Raison (historienne), Faranirana Rajaonah (historienne), Jack Ralite (ancien ministre), Hassan Remaoun (historien), Annie Rey-Goldzeiguer (historienne), Yvette Roudy (ancienne ministre), Alain Ruscio (journaliste, historien), Noureddine Saadi (juriste, écrivain), Eric Savarese (politologue), Leïla Sebbar (écrivain), Françoise Seligmann (présidente d’honneur de la LDH), Brahim Senouci (universitaire), Ouarda Siari-Tengour (historienne), Charles Silvestre (initiateur de l’Appel des Douze du 31 octobre 2000), Mohammed Smida (juriste), Pierre Sorlin (historien), Benjamin Stora (historien), Kaoula Taleb-Ibrahimi (professeur de linguistique), Wassyla Tamzali (avocate, écrivain), Christiane Taubira (députée de Guyane), Nadia Tazi (philosophe), Jean-Claude Tchicaya (association Devoirs de mémoires), Emmanuel Terray (anthropologue), Sylvie Thénault (historienne). Michel Tubiana (avocat, président d’honneur de la LDH), Lucette Valensi (historienne), Michèle Villanueva (historienne), Georges Wajcs (président du Cercle Gaston-Crémieux), Ali Yahia-Abdenour (président d’honneur de la LADDH), Bernard Zimmermann (responsable associatif).

France-Algérie
Dépasser le contentieux historique

 


Aujourd’hui 1 décembre 2007,

il y a 301 signatures électroniques enregistrées depuis le 30 novembre 2007

Signataires (par ordre alphabétique):

  • Dominique ABADIE (Educatrice spécialisée, 66400 céret),
  • Benabed ABDELKRIM (Informaticien (annaba)),
  • Omar ABDELLAOUI (President association oxygene pour femme ouarzazate maroc),
  • Badreddine ABDELMALEK (Paris,),
  • Mahdia ABDELOUAHAB (Assistante de recherche, belgique),
  • Abdelhafid ABID (Chef de bureau principal à charbonnages de france, localité : macheren),
  • Hocine ABLAOUI (Enseignant de mathématique université de Mostaganem)),
  • Dounia ACHERAR (étudiante),
  • Majide ACHIBA (Charge de communication -lille),
  • Claude ADAGE (Retraité, ex- »porteur de valises » – montpellier),
  • Daniel ADAM (Philosophe),
  • Djamel AFARI (Cadre à la sonatrach),
  • Méziane AGUERCIF (Pédiatre retraité toulouse),
  • Cherif AHNOUDJ (Ex.pdg),
  • Mariem AIT BELKAS (Animatrice alphabétisation juridique),
  • Mhed AIT HAMOU,
  • Sadek AIT HAMOUDA (Journaliste),
  • Boualem AIT OUFELLA (Montréal (québec)),
  • Mourad AIT SI SELMI (Chirurgien (paris)),
  • Hamouda ALI (Technicien),
  • Mourad ALILAT (Ophtalmologiste-akbou),
  • Nicole ALLEGRE (Biologiste),
  • Abdenour ALLICHE (Maitre de conférences (universitéparis 6)),
  • Brahim AMMAR (Informaticien versailles france),
  • Younès AMRANI (Algérien de coeur),
  • Brahim ARHAB (Informaticien),
  • Virginie AUBAUD (Maman),
  • Michel AUGIER (Solidaire),
  • Youcef AYADI (Architecte),
  • Michel salah AZEB (Entrepreneur,,hongrie),
  • Amar BACHIR-CHERIF (Educateur spécialisé),
  • Salah BADJOU (Professor engineering et physique),
  • Brahim BAHEDDI (Cadre),
  • Francis BALLOY (Retraité),
  • Paul BALTA (Écrivain, ancien correspondant du monde en algérie),
  • Amar BAOUCHE (Ph.d. en mathématique),
  • Raymond BAYER (Ldh -cesr de lorraine),
  • Mohamed BEHILIL,
  • Lyes BEHNAS (Contracteur en telecom, montreal),
  • Mouloud BELABDI (Journaliste),
  • Salem BELAIDI (Salarie,paris),
  • Lounis BELAITOUCHE (Journaliste membre de l’upf à tazmalt),
  • Kamel BELBAHRI (Universitaire (montréal)),
  • Abdenour BELBOUAB,
  • Nabil BELHADJ (Ingénieur réseau, orléans),
  • Ali BELKHEIR (Graphiste),
  • Foudil BENABADJI (Responsable association, ecrivain chambery),
  • Badis BENAICHA (Enseignant universitaire ouargla),
  • Mohammed BENALI (Chef d’entreprise paris),
  • Ould benaissa BENCHAA (Cadre),
  • Kamel BENCHEIKH (Paris),
  • Youcef BENDADA (Économiste montréal),
  • Nawel BENDAHMANE (éducatrice),
  • Abderrahmane BENFEDDA (Professeur, institut de chimie et pétrochimie, montréal),
  • Yacine younés BENKHETTOU (Entrepreneur),
  • Hacène BENMANSOUR (Ecrivain),
  • Daoui BENMENACER (Agent anpe belfort),
  • Abderahmane BENSADOUNE (Agent immobilier, sevran),
  • Mouloud BENYAHIA (Chef d’entreprise),
  • Paul BERGER (Retraité, moulins lès metz),
  • Sadek BERKANE (Fonctionnaire),
  • Dany BERNARD (Ldh poissy 78955),
  • Schmid BERNARD (Juriste, paris),
  • Bachir BERRA (Ingénieur, montréal),
  • Samya BERRAHO (Juriste marrakch),
  • Hamid BESSAOUD (Medecin -paris),
  • Beka BOU SAID (Informaticien clermont-ferrand),
  • Ahmed BOUCHAALA (Réalisateur),
  • Mehdi BOUCHAGOUR (Prèsentateur télé, pise -italie-),
  • Abderrezak BOUCHAMA (Medecin),
  • Mohamed cherif BOUCHAMA (Architecte (alger)),
  • Amar BOUCHAMENI (Ancien cadre de l’industrie-retraité),
  • Mohammed BOUCHAREF (Commerçant ain-defla),
  • Sid’ali BOULALOUA (Ecrivain-journaliste. aubervilliers),
  • Jean BOULÈGUE (Historien),
  • Karim BOUREZG (Ingenieur espagne),
  • Cherif BOUROUF (Planificateur financier),
  • Mohamed BOUSEKSOU (Ouvrier),
  • Azeddine BOUZAR (Dirigeant d’entreprise 67 fr),
  • Ahmed BOUZERARA (Directeur commercial),
  • Jacques BOZZO-REY (Cadre),
  • Henri BRAUN (Avocat, paris),
  • Marie françoise CANGIONI MME (Retraitée toulon),
  • Louisette CAUX (Ass; « les amis de max marchand, de M. Feraoun et de leurs compagnons »),
  • Mohamed CHABANI (Délégué général agence euromed conseil),
  • Brahim CHERIFI (Anthropologue (paris)),
  • Agnes CHOFFRUT (Epernay),
  • Aziz CHOUAKI (Auteur),
  • Rachid CHOUGAR (Médecin – praticien hospitalier),
  • Georges-henri CLOPEAU,
  • Edith CROUZET (Retraitée, membre ldh),
  • Saïd DAHMANI (Historien; annaba),
  • Chadli DAOUD (Economiste),
  • Michèle DAYRAS (Médecin (paris)),
  • Jean michel DELARBRE (Professeur retraité – seine saint-denis),
  • Jamila DELMOTTE (Angers),
  • Daniel DERIOT (Travailleur social-71100 chalon s/s),
  • Geneviève DERMENJIAN (Historienne,),
  • Fadella DEROCHE,
  • Bernard DERTY (Journaliste),
  • Catherine DEUDON (Photographe),
  • Philippe DIEUDONNÉ (Ldh marseille),
  • Abdelmalek DILMI (Conseiller commercial marseille),
  • Ahmed DJADDA (Universitaire, paris),
  • Hamid DJAMAH (Informaticien),
  • Nabil DJAOUABLIA (Technicien informatique et télécom),
  • Mohammed DJEBALI (Etudiant),
  • Omar DJEBALI (Responsable associatif),
  • Areski DJEBBAR (Industriel),
  • Kamel DJEBBAR (Vive la france et l’algerie),
  • Jean DJEMAD (Cie bbb trappes),
  • Hafid DJERROUD (Telecommunication bejaia),
  • Abderrazak DJOUDI (Ingenieur en informatique),
  • Laïd DOUANE (Enseignant-ecrivain ex-réfugié en france),
  • Mustapha DOUDOU (Technicien),
  • Olivier DOUVILLE (Psychanalyste et enseignant),
  • Françoise DUBOST,
  • Didier DUCHÊNE (Consultant – alger),
  • Denise DUDON (Documentaliste),
  • Dominique DUFRENOY,
  • Hervé DUFRENOY (Informaticien),
  • Gérard EIZENBERG (Traducteur, responsable associatif – paris),
  • Gérard ESTRAGON,
  • Abdeljalil FALEK (Lycéen),
  • Irene FAVIER (Etudiante en histoire),
  • Mohamed arezki FERRAH ((architecte, montréal)),
  • Ali FODIL (Directeur general du journa echorouk),
  • Christiane FORNALI BRUNEL (Enseignante, la seyne sur mer),
  • Raymond FRANCESCHINI (Informaticien),
  • Mélinée GARDON,
  • Roselyne GASCO (Professeur d’histoire),
  • Bernard GENTIL (Statisticien),
  • Charles GERONIMI (Ancien interne de frantz fanon),
  • André GIORDANO (Professeur, ldh),
  • Michel GRÉAUD (Prof svt lycée 85400 luçon),
  • Guillemette GROBON (Metteure en scène),
  • Marie-geneviève GUESDON (Bibliothécaire, pantin),
  • Marie-jo GUICCIARDI (Ldh toulon),
  • Jean GUIGNÉ (Ancien député),
  • Jalila HADDOUR SAIAD (Docteur ingenieur conseil environnement),
  • Anis HADJ HENNI (Chercheur),
  • Bachir HADJADJ (Militant ldh),
  • Djamal HALOUAT (Retraité),
  • Kamal HAMCHACHE (Ingenieur maintenance au qatar),
  • Aissa HAMLAOUI (Ingénieur),
  • Rabah HAMMACHIN (Professeur, ottawa),
  • Ghania HAMMADOU (Journaliste-écrivain),
  • Med tahar HAMROUCHI (Agent maritime),
  • Mohamed pascal HILOUT (Retraité),
  • Faouzi HOUHA (Ottawa (canada)),
  • Ali ICHOU (Retraité. alger . algerie.),
  • Xavier JACQUEY (Psychiatre retraité, versailles),
  • Sihem JGUIRIM-KELLER (Psychologue clinicienne),
  • Catherine JOUFFRE (Psychanalyste, citoyenne),
  • Said KACED (Journaliste),
  • Mohamed KACEM (Enseignant français batna),
  • Mohamed cherif KAHLOUCHE (Gestionnaire lyon),
  • Jean-pierre KAMINKER (Universitaire retraité, 66 400 céret),
  • Djalel KARECHE (Etudient algerie),
  • Mohammed KEBIR (Chercheur en désertification – nâama),
  • Mensour KENOUI (Psychiatre),
  • Rachid KESRI (Enseignant),
  • Omar KHELFI (Papa de 2 « frangériens »),
  • Abdeltif KHELIL (Superviseur,france),
  • Eldjoudi KHEMIS (Technologue),
  • Karim KIARED (Ingénieur, issy les moulineaux),
  • Brigitte KOUTCHOUK (Paris),
  • Omar KRIOUI (Sonatrach ourhoud),
  • Sadek LAMALI (Informaticien alger algérie),
  • Zineb LAOUEDJ (Ecrivain / editrice / professeur de littérature),
  • Waciny LAREDJ (Ecrivain / professeur des universités),
  • Patrick LECROQ (Coordinateur mrap 66),
  • Djinn LEFÈVRE (Prof. artiste),
  • Ahmed LEKHAL (Lille – france),
  • Christophe LEMAIRE (Mexico),
  • Mokhtar LIAMINI (Étduant au doctorat),
  • Jean-françois LOHOU (Scénographe),
  • Abdelkader LONGUAR (Reseau associatif independant),
  • Mohammed LOUNIS (Conseiller, montreal),
  • Christine LUQUET (Professeur de lettres toulon),
  • Jean MAAT (Retraité dijon 21000),
  • Paul MACHTO (Psychiatre-psychanalyste montfermeil (93)),
  • Farida MAGHMOUL-BOUCHAMA (Enseignante),
  • Marcel MAGNON (Enseignant retraité, conseiller municipal),
  • Zouaoui MAHDADI (Architecte,paris),
  • Hakim MAHIOUS (Professeur d’anglais),
  • Wahiba MAHLAL (Enseignante -paris-),
  • Jacky MALLEA (Retraité 66560 ortaffa),
  • Abderahmane MAMMERI (Etudiant),
  • Ryad MAMMERI (Journaliste),
  • Le MANDRIN,
  • Abdelhak MANSOURI (Étudiant en doctorat, zurich, suisse),
  • Nasreddine MAOUCHE (Universitaire / enseignant),
  • Jean-louis MARFAING (Conseiller municipal écologiste),
  • Ourtilane MARIE-JOSÉ (Galeriste, berlin),
  • Gharib MAZARI (Analyste en fraude, toronto, canada),
  • Hakim MEDADJELIA (Ingénieur),
  • Ahmed MEDDAH (Ingenieur, marrakech),
  • Nouh MEGATLI (Informaticien angleterre),
  • Sid ‘ali MEGHRAOUI (Retraité),
  • Leyassin MEHMEL,
  • Djanina MESSALI-BENKELFAT (Laval quebec canada),
  • Mihoub MEZOUAGHI (Economiste),
  • Jean françois MIGNARD (Ldh toulouse),
  • Leila MME NOUACER/SOUYAD (Maitre assistant université de batna.algerie),
  • Mohand tahar MOHAMMEDI (Consultant informatique),
  • Malek MOKHTARI (Consultant ressources humaines),
  • Faouzi MORSLI (Cadre à la sonatrach-hassi r’mel),
  • Odile MORVAN,
  • Ahmed MOULAI (Magasinier/total france),
  • Sid ahmed amine MOULASSERDOUN (Commerçant/oran),
  • Boubchir MOURAD (It, gb),
  • Ouazzi MOURAD (Financier et fondateur algerian american national association usa),
  • Rabah NACERI (Ancien président d’apw de bgayet),
  • Elisabeth NADIRAS (Présidente de la section ldh de toulon),
  • Mokrane NAGUIB,
  • Benhassine NAJY (Economiste),
  • Abdelkader NIATI (Comptable),
  • Khalfallah NIZAR (Lyon),
  • Laayeche NOUACER (Professeur. université de batna. algerie),
  • D. OMAR (Photographe),
  • Boualem OTMANI (Commercial marseille),
  • Salah OTMANI (Médecin spécialiste en urologie, ghardaïa – algérie),
  • Cherif OUABBOU (Chirurgien dentiste),
  • Omar OUADAH (Architecte, alger),
  • Boussad OUADI (Editeur – alger),
  • Hamidi OUHEB,
  • Boussad OUIDJA (Ingenieur / poete (canada)),
  • Naima OULD AMER (Enseignante université ouargla),
  • Ali OULD SAADI (Sonatrach hassi messaoud),
  • Tewfik OULMANE (Architecte),
  • Massinissa OURAV (Etudiant),
  • Hacene OUROUANE (Retraite medea),
  • Celine PAUVROS,
  • Gérard PERRET (Enseignant),
  • Zohra PERRET (Psychologue -psychanalyste/lyon),
  • Philippe PINEAU (Bibliothécaire, ligue des droits de l’homme),
  • Dominique PLÉDEL,
  • Pascal POTIER (Professeur de physique toulon),
  • Rabah RABAH (Universitaire, nantes),
  • Telli RABAH (Cape town),
  • Elise & jean-pierre RAFIER (Ligue des droits de l’homme annecy),
  • Chiraz RAHAL (Commercante ancona italie),
  • Meriyem RAHMOU (Actrice developpement),
  • Aissa RAHMOUNE (Avocat stagiaire),
  • Chérif RAMDANE (Ingénieur),
  • Sadoun REDA (Medecin),
  • Djamila REDJEM,
  • Jean REFFAIT (Directeur d’etudes internationales, en retraite),
  • Jean-dominique REFFAIT (Pontault-combault),
  • Djohar REYMOND (Gérante d’entreprise),
  • Mekki REZKI (Enseignant, genève),
  • Paule ROLLAND,
  • Ali ROUICHED (Ingenieur laghouat),
  • Janine ROUX (Marly le roi 78),
  • Michel ROUX (Marly le roi 78),
  • Marie-joëlle RUPP (écrivain, journaliste),
  • Ismet SAADI (Consultant en commerce international – oran),
  • Abdou SABOUNI (Etudiant informatique),
  • Arezki SADAT (Journaliste,Étudiant, montréal (canada)),
  • Aziz SAHI (Etudiant),
  • Abdelaziz SAIAD (Ingenieur conseil clermont – ferrand),
  • Tahar SAIDANI (Medecin hospitalier en lozere et cantal),
  • Mustapha SAIGH (Rédacteur/journaliste fribourg),
  • Daniel SAINT-GENIS (Ingénieur),
  • Mourad SALHI,
  • Ben SAMIR (Journaliste el watan montréal),
  • Françoise SAVARIN NORDMANN (Enseignante paris),
  • Edith SCHUMANN (Enseignante foix 09),
  • Hakim SEBAA (Informaticien),
  • Ammar SEGHIERI (Ingénieur annaba),
  • Mohamed SEGHIR (Actuaire),
  • Jacques SEILER,
  • Laurette SEILER (Ldh, paris),
  • Zohra SEMAR (Engineer (reykjavik, islande)),
  • Djilali SENOUSSAOUI (Informaticien),
  • Baya SI HASSEN-BENHASSINE (Medecin),
  • Salah-eddine SIDHOUM (Chirurgien. alger),
  • Mohamed SKANDER,
  • Hammou SOUIDI (Ecrivain public -mostaganem),
  • Amar TABOUDA (Universitaire (mstr scess politiques)),
  • Abdelouahab TADRENT (Ouvrier),
  • Hocine TAGMOUNT (Ingénieur d’état en informatique),
  • Fatiha TALAHITE (économiste, paris),
  • Khaled TAZAGHRT (Professeur de philosophie- tazmalt-bejaia),
  • Christian THERY (Chef d’entreprise),
  • Brigitte TIMSIT (Infirmière retraitée),
  • Gabriel TIMSIT (Retraité),
  • Rachid TITOUAH (Traducteur-interprète),
  • Mohamed TOUIZ (Cadre en technologie de l’information (paris)),
  • Denise VANEL DENISE (Ldh nice),
  • Michel VERDIER (écrivain, auteur de bande de brêles),
  • Jacques VIGOUREUX,
  • Jean-claude VILLAIN (Ecrivain. bormes-les-mimosas),
  • Georges VOIX (Ldh-roubaix),
  • Jean-philippe WAECHTER (Pasteur),
  • Mouloud YAHIAOUI (Salarie),
  • Mohammed YEKHLEF (Expert, belgique.),
  • Prenom ZAHAF (Tradtuctrice, madrid),
  • Ramdane ZAMOUM (Technicien ait bouaddou),
  • Hocine ZINAI (Ex pdg ; skikda algérie)
  • ………………………………….

    quotidien.jpg

    Jeudi 06 dec 2007

    stylo.gif

    Lettre aux Historiens

    par Mostefa Boudina*

    Petition dans Conflit Franco-Algerien spacerMesdames et Messieurs les Historiens français et algériens auteurs de l’appel intitulé France – Algérie : Dépasser le contentieux historique

    J’ai lu attentivement et avec un grand intérêt l’appel adressé au président de la République française à la veille de sa visite d’Etat en Algérie pour que soit dépassé le contentieux historique entre la France et l’Algérie. Je ne veux pas en rajouter à la polémique autour de cette visite. Je fais confiance au président de la République de mon pays qui est mieux placé et plus habilité à défendre les intérêts de notre Algérie.

    Je suis un ancien condamné à mort durant la guerre de Libération par la France coloniale et aujourd’hui, je préside l’Association nationale des anciens condamnés à mort.

    De 1965 à 1962, nous étions environ 2.000 dans les couloirs de la mort en Algérie et en France, 207 de nos compagnons ont été guillotinés. Les autres ont survécu à leurs bourreaux et à cette machine criminelle.

    C’est donc en victime et en porteur de mémoire que je réagis à votre appel que je trouve digne d’intérêt à condition qu’il ne se limite pas à cette fameuse visite.

    Cet appel, à notre avis, doit être suivi d’autres initiatives comme les rencontres entre les sociétés civiles algérienne et française, en Algérie et en France, entre les historiens et les politiques et enfin entre les classes politiques des deux pays.

    Aujourd’hui, le dialogue est impossible entre les victimes et leurs bourreaux. Ce n’est pas en dialoguant avec Hitler que l’Allemagne a demandé pardon à la France.

    C’est à la fin de leur vie que nos bourreaux sont en train de succomber au poids de leurs crimes, sur leur conscience, de plus en plus torturée, tandis que le châtiment de Dieu s’approche.

    L’un après l’autre, ils avouent leurs crimes. Nous n’avons que faire de la repentance d’un bourreau qui avoue avoir tué froidement Larbi Ben M’hidi. Il nous suffit qu’ils se dénoncent eux-mêmes devant le peuple français comme étant des bourreaux et non des héros.

    En tant que peuple victime des crimes du colonialisme universellement reconnus, nous sommes dans une position de force qui fera plier tous ceux qui voudront se comporter en ennemis, dans une position aisée qui fera toujours rougir de honte nos adversaires et dans une position confortable et favorable avec tous ceux qui voudront traiter avec nous, d’égal à égal, de l’amitié et des intérêts entre nos deux pays.

    Vous êtes témoins, Mesdames et Messieurs les historiens que notre guerre de Libération n’était pas dirigée contre le peuple français, mais contre l’occupation coloniale qui a sévi pendant 132 ans par la violence, le feu et le sang. Un million et demi de martyrs c’est le minimum.

    L’histoire doit retenir que c’est la France officielle qui nous a fait la guerre pendant 132 ans.

    Le peuple français ne peut pas oublier que durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale, des dizaines de milliers d’Algériens sont tombés au Champ d’Honneur pour la libération de la France de l’occupation nazie, comme notre peuple n’a pas oublié tous ces Français qui ont épousé notre cause qui nous ont exprimé leur sympathie et leur soutien, qui ont milité à nos côtés et ceux qui ont choisi d’être Algériens et de mourir en Algériens, comme les frères Iveton et Maillot.

    Nous n’oublierons jamais le réseau des porteurs de valises, les jeunes insoumis, les intellectuels, les hommes de lettres, les syndicalistes, les artistes et les familles qui nous avaient hébergés lorsque nous étions dans la clandestinité recherchés par la police.

    Comme nous n’oublierons jamais ces citoyens français qui se sont allongés sur les voies ferrées pour empêcher les trains d’acheminer leurs enfants vers le port de Marseille pour les embarquer vers l’Algérie pour nous faire la guerre.

    je n’oublierai jamais personnellement ce gardien de prison du couloir de la mort de Fort Mont Duc Lyon qui pleurait à chaque exécution de nos 11 compagnons, en nous rendant compte, en cachette, dans les détails, comment nos compagnons ont affronté courageusement la guillotine. C’était lui-même un ancien condamné à mort par les Allemands pendant l’occupation nazie.

    C’est avec cette extraordinaire société civile et ses descendants de France qu’il faut établir le pont de l’amitié et renforcer le dialogue sur la vérité de l’occupation coloniale, qui permettra aux peuples français et algérien de se prémunir contre les discours électoralistes des tenants de l’Algérie française et des bourreaux, travestis en héros, comme Le Pen qui crache dans ses discours le feu de la haine des Algériens.

    La France officielle a mis 48 ans pour reconnaître que ce qui s’est passé en Algérie de 1954 à 1962 était une guerre, alors qu’à l’époque même, elle considérait que c’était de simples événements.

    La fameuse loi du 23 février 2005, nous l’avons reçue comme une provocation. Elle est venue empêcher la signature du fameux traité d’amitié dont nous n’étions pas les demandeurs.

    Ces propos ne nous ont pas offusqués, puisque nous leur donnons la lecture et l’interprétation suivante :

    Monsieur Sarkosy s’excuse auprès des fils de Harkis du fait que la France coloniale avait trompé leurs pères en les ayant amenés à choisir le camp de l’Algérie française. Aujourd’hui, ces fils de Harkis que nous-mêmes nous ne les rendons pas responsables des fautes de leurs parents, se trouvent pas ou mal intégrés dans la société française.

    Hier, aujourd’hui et demain, la France ne pourra pas indéfiniment renier la vérité sur les crimes du colonialisme et le peuple français finira un jour par soulager sa conscience en se démarquant et en condamnant les bourreaux. Après ce point de vue de victime, sans haine et sans passion, qui reste profondément patriote dans son pays pour lequel il a donné sa vie, je souscris à votre appel en rajoutant Mon nom à la liste des signataires.

    * Sénateur et Président de l’Association nationale
    des anciens condamnés à mort.

    Publié dans Conflit Franco-Algerien | 22 Commentaires »

    Karim Tabbou démissionne

    Posté par Rabah Naceri le 5 décembre 2007

    Assumant l’échec du FFS aux élections locales de jeudi dernier

    Karim Tabbou démissionne

    Un acte politique honorifique ! Le qualificatif est incontestablement à sa place pour évoquer la décision prise hier par le premier secrétaire du FFS, Karim Tabbou, de remettre son mandat au président du parti, Hocine Aït Ahmed.

    tabou.jpg« Sur un plan personnel, dans le respect des conceptions que je me fais de l’éthique et de la pratique politique, je remets mon mandat au président du parti. Par cette décision, je souhaite faire acte de responsabilité, de transparence, de pédagogie politique et de respect envers les militantes et les militants ainsi que les électeurs et les électrices », déclare-t-il lors d’un bref point de presse animé au siège national du parti, à Alger, 24 heures après l’annonce officielle des résultats des élections locales perdues par le FFS. Sans trop commenter ces résultats, Karim Tabbou annonce la convocation pour jeudi prochain d’une réunion extraordinaire du conseil national pour faire une évaluation générale du parti. Cela en attendant la réaction de Hocine Aït Ahmed qui devra trancher conformément aux statuts du parti cette question lors de ladite réunion. Acceptera-t-il le départ de Karim Tabbou ou le maintiendra-t-il à la tête du secrétariat national du FFS ? En tout cas, cette décision est une première dans les annales politiques nationales. C’est pour la première fois qu’un responsable d’un parti « assume une part de responsabilité de l’échec » et se remet au jugement des militants. « Je ne suis pas un politicard, je suis un homme politique. Il y a un devoir important au FFS, c’est celui de rendre des comptes et de pédagogie politique. Donc je me suis imposé cette discipline et cette éthique politique », soutient-il en affirmant qu’il n’avait fait objet d’aucune pression dans la prise de cette décision. « Je l’ai fait avec beaucoup de conviction et je n’étais victime ni d’une pression quelconque ni d’un comportement incorrect à mon égard ni de la part des militants ni de la part des citoyens. Bien au contraire, j’ai eu à vivre des moments de forte émotion durant cette campagne », explique-t-il. L’orateur explique qu’à travers cette action il veut tout simplement introduire une nouvelle façon de faire de la politique, de nouvelles mœurs et de nouveaux comportements politiques. « Quand on est responsable, on mène une entreprise, on l’évalue, on la gère et on réalise des objectifs. Sur la base de tous ces éléments-là, il est bon de s’arrêter un petit moment, de prendre la décision qui est la plus compatible avec ses convictions », ajoute-t-il. Karim Tabbou estime que son parti n’a pas perdu ces élections « mais le mensonge et la corruption ont gagné ce scrutin ». « C’est la victoire de la mafia contre le peuple algérien. Le FFS n’est pas bien classé dans l’Algérie officielle, mais il caracole à la tête de l’Algérie réelle », tranche-t-il en affirmant qu’il n’y a pas de crise au FFS. Pour lui, il n’y a en Algérie « ni un Etat constitutionnel ni un Etat démocratique ». « L’autorité de l’Etat s’est construite contre le droit, contre la liberté et contre les partis politiques. La négation du politique constitue l’essence du régime », juge-t-il, soulignant qu’un suffrage universel en tant qu’expression démocratique est impossible sous un état d’urgence instauré depuis 15 ans. Interrogé en marge de la conférence, Rachid Halet, ancien premier secrétaire du FFS au début des années 1990, estime que la décision de Karim Tabbou est juste et qu’il est nécessaire de marquer le pas afin de faire une évaluation du parti. Jeune de 33 ans, Karim Tabbou a assumé auparavant le poste de chargé de la communication du FFS, avant d’être désigné, le 6 avril dernier, à la tête du secrétariat par le président Hocine Aït Ahmed en remplacement de Ali Laskri.

    Madjid Makedhi

    Publié dans Tabou demissionne | Pas de Commentaire »

    ……Chers Amis visiteurs Bonjour !

    Posté par Rabah Naceri le 28 novembre 2007

    enconstruction.gif

    C’est avec plaisir que je vous souhaite la

    Bienvenue

    dans ce blog. Vous trouverez toutes les archives que j’ai pu collecter, dans la presse, les magazines et autres sites ou blogs, et qui concernent notre belle région : BGAYET.

     

    ecrire.gif

    J’espère que vous contribuerez à enrichir cet « édifice virtuel » d’archives que nous mettrons tous ensemble à la disposition des jeunes collégiens, Lycéens, étudiants et tout citoyen pour leurs recherches, exposés ou tout simplement pour leur curiosité personnelle.

     

    ecrireunlivre.gif

    Je vous renvoie à mes deux blogs, que vous pouvez consulter, qui sont mis à jour régulièrement ou bien pour me joindre rapidement.

    http://rabahnaceri.unblog.fr

    http://rabahnaceri.spaces.live.com

    Merci de votre visite et bon courage !

    eauquibouge.gif

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